GUERRE BE 1796.
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P'us important pour lui apres celui
dUlm, et manceuvrer sur les deux ri-
Ves - La jonction des deux armees eüt
P* 1 s’operer dans la journee du 15 au
*6 aotit; le succes de la Campagne eüt
decide: au lieu de cela, il fit ce que
P°Uvait desirer son ennemi; il reslado u . ie -
da «»sl e
Jours sans rien entreprendre
ßioment dücisif de la Campagne,
! er ° s °lutenfin ä passer leDanubeelleL ech. .--_>-
*>pres quoi il resta de nouveau
ech
^ IZe Jours inactif ; on eüt dit qu'il6'iorait qu’unc armee frangaise exis-^ Sur sa gauclie. Ge ne tut que le 10Se Ptcmbre, un mois apres la batailleresheim, et lorsque l’armee de
e-et-Meuse etait dcjä sur laa qualre-vingts lieues de lui,
Sa mbr,
Uhu
jJ 1 se resolut de detacher la divisionlsai x sur la rive gauche du Danube ,avoir des nouvelles de Jourdan.^ septembre, il commenga sa re^ a,te ; et repassa le Lecli;alors l’armeec ® a nibre-et-Meusc etait hors dejj “ f 't sur la rive gauche du Rhin, et, <lv ait conlre lui toutcs les lorces de
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fi "emi.ll restaainsi trente-deuxjoursn Presence du genüral Latour, quides forccs moilie des siennes,Pentamer, lui livrer bataille et.ecr aso r; jl ne lui fit au contraire.P r °üver aucun mal. La seule aflairekf 0r ^ a,lle cette Campagne est la^ ,u "e de Bibernch, due a la neccssi-di, ^ atls laquelle se trouvait l’armeesa retraile; bataille qui au-s j des rüsuliats plus importans,a B . e lendeinain on avait continue ä5 * ’ e n poursuivant le general Latourtoe , Une Partie de I’armee, pemlantrft e rc ste dex ait manceuvrer pourNoi' 1 ^ *° S ^ebouthes des montrgnesC-C es t dans cette retraile qu'on
du t! 11,n P°rtance d’Ulm, cette clefuu Danube .
Arrivfi ie li octobre a Freybourg
et Vieux-Brisach , il y avait deux par-tis a prendre ; repasser le Rhin le mü-rae jour, et donner du repos a l’armüepour se reaccorder avec l’armee deSambre-et-Meuse, ou marcher de suitecontre le prince Charles pour profiterdu momentoü il n’etaitpas en force ,le jeter au-dela de la Renchen et de laMurg , empücher sa jonction avecLatour; on se füt maintenu dans lepays de Rade et le Brisgaw. Au lieude cela, le genüral frangais resta enPosition sur Freybourg, laissant leprince Charles rallier tous ses deta-chemens; et, ce qui est plus extra-ordinaire encore, apres avoir dütachüle tiers de son armee sous le generalDesaix sur la rive gauche du Rhin,il persista encore dans la müme irre-solution, exposant les deux aulres tiersä une destruction totale. Cette fautefut importante, l’armüe rentra enFrance en desordre et dans l’attiduded’une armüe vaincue et forcee, alti-tude qu’elle n’avait pas avant le 20,tiere des succes de Biberach , ct qu’eilen’eüt pas eu si eile füt rentree plus tüt.
7° Une circonstance particuliere decette Campagne est que les genürauxfrangais, malgre leurs faules, n’eprou-verent aucune perte sensible, et fu-rent toujours en mesure de tont repa-rer. Moreau, apres la bataille de Bibe-rach, etait encore maitre du destin dela Campagne. II suffisnit pour celaqu’il marchüt sur Rothweil, ücrasätPelrasch et Nauendorf qui, reunis,n’avaient pas quinxe mille hommes,apres quoi il faliait se porter contrej rarch/duc, qui etait ä i’embouchure de! la Reiuh avec moiris de neuf millei hommes. Le 15 octobre möme, lors-! que Moreau fut arrive dans la vallee| du Rhin , il pouvait encore tont repa-' rer; en remontant rapidement ■ suri Kehl , il eüt chassü l’archiduc de la