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Tome sixième.
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GUERRE DE 1796.

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IJi’elle fctait disloquüe; roais quand^'en mftme eile eüt repris l’offensive,et füt arrivöe sur le Mein du 10 au 15Milet , qu’est-ce que cela lui eüt fait,s > alors il se fut trouvü maitre de Kehl !'l que l’armee de Moreau eüt et6 re-let ® e en Alsace ?

3 " S’il eüt reuni, dans un seul camp,M sa droite, les cinquante mille hom-?* e ® qu’il avait sur l’Alb, qu’il eüt, le

Juillet, debouche en trois colonnesM la Murg , il eüt tourne Desaix parSa dr oite, par sa gauche, l’eüt percö^ ar le centre ; il l’eüt ücrase, jete en

^'sace.

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et se füt empare du pont deSaint-Cyr, coup6 du Rhin , eütre jete sur le Necker, et Ferino surnin gue. Quand deux armees sontj, 0 Bataille, l’une contre l’autre, quecornme l’armee frangaise, doitj, rer sa retraite sur un pont; queMtre, ainsi que l’armee autrichienne,s e retirer sur tcus les points de la

öii-circonference, tous les avan-ta s -

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£tre audacieuse, ä frapper de. 'S coups, a manoeuvrer les flancse s on ennemi; eile a les as, il ne luis * e Plus qu’ä s’en servir.y L’archiduc devait armer, appro-Sl °nn er , j e t er U ne bonne garnisona ” s Ulm, cette clef du Danube .

8 °La bataille de Neresheim etait la.. ® r essource qui lui restät pour em-C r er la rdunion des deux armeesjjMcaises sur l’Altmülh; vainqueur,d, eUt i el 6 l’armee de Rhin-et-Moselles Ur 16S ^'P es Würtembergeoises etPfj 6 ^ ec ^er; ayant battu l’arm6eq U j Dc jP ale > celle de Sambre-et-Meuse,Ml; 1 '' 613 ' 1 < l Uc secondaire, aurait üteb at de Se retirer sur le Mein : ä la« a 'ise a ' N l^ res l ie ' ra , l’armee fran-’lfi h • . disseminee sur une ligne^ fjg^* eues ’ ^ans un pays dfficile;

Cs etaient en l’air; l’archiduc

etait maitre de tout le cours du Da-nube , son attaque entiere eüt du 6trepar la gauche; il eüt dü prendreune ligne de bataille parallele au Da-nube : sa retraite etait assuree surUlm, le pont deGüntzbourgetcelui deDillingen ; s’il eüt manoeuvre ainsi, ileüt obtenu un grand succes. Les Fran-gais eussent payd eher la sottise de nepas appuyer leur droite au Danube ,et de ne pas avoir fait occuper Ulmpar Ferino.

6° N’ayant pas reussi ä la bataillede NiSresheim, l’archiduc renonga äs’opposer ä la jonction des armeesfrangaises ; s’il eüt voulu l’empöcherencore, il eüt op6r6 sa retraite sur laWarnitz et l’Altmülh, se maintenant«ur Iarive gauche du Danube ; en lais-sant trente mille hommes sous le ge-neral Latour, derriere la Warnitz, ileüt gagne lescinq, six marches dont ilavait besoin pour se porter contreJourdan; au lieu de cela, il passa leDanube , la Warnitz et l’Altmülh.Wartensleben, de son cötd, manoeu-vra pendant tout le mois d’aoüt pours’eloigner du Danube et couvrir la Bo-heme. Rien ne s’opposait donc plusä la reunion des deux armees frangai-ses.

7° En passant le Danube et le Lechapres la bataille de Neresheim , l’archi-duc n’eutplus en vue, quoique l’on enait dit, que de couvrir la Baviere ; saPosition etait delicate: l’armee deRhin-et-Moselle ßtait de soixantemille hommes, celle de Sambre-et-Meuse de cinquante mille; c’etait doncCent onze mille hommes qu’il pouvaitconsiderer dejä comme reunis devantRatisbonne, ä cheval sur le Danube ;il n’avait ä leur opposer que quatre-vingt-dix mille hommes. La bataille deNeresheim avait empire sa position;eile avait ütü avantageuse aux Fran-