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Rench, et eüt empöche sa jonctionavec les corps Nauendorf et de Latour;en communication avec l’armee deSambre-et-Meuse, il l’eüt infaillible-ment decidee ä marcher en avant.Enfin,il pouvait encore tout röparer,möme pendant le siege de ses tßtes depont. S’ii eüt debouchd par Ie campretranchdde Kehl avec cinquante millehommes, il eüt ecrase l’armße desi6ge du genöral Latour, qui 6tait auplus de trente-cinq mille hommes, etil eüt pu prendre encore ses quartiersd’hiver sur le Danube .
4 e Observation. — lo Les armeesfrangaise et autrichienne etaient ega-les en nombre, mais l’archiduc avaitdeux mille hommes de cavalerie deplus que son ennemi. Get avantage ileüt etö decisif chez une autre nation.Mais les Allemands ne savent pas seservir de leur cavalerie; ils craignentde la compromettre, ils l’estiment au-delä de ce qu’elle vaut reellement; ilsla mönagent trop. L’artillerie ä che-val est le complement de l’arme dela cavalerie. Vingt mille chevaux etcent vingt bouches ä feu d’artillerielagere equivalent ä soixante mille hom-mes d’infanterie, ayant cent vingtbouches ä feu. Dans les pays de gran-des plaines, comme en Egypte , dansles deserts, en Pologne , il serait dif-ficile d’assigner qui finirait par avoirla superioritö : deux mille hommesde cavalerie avec deux pieces d’artil-lerie lagere equivalent donc ä six millehommes d’infanterie avec six piecesd’artillerie; en ligne de bataille, cesdivisions occupent une ligne de centtoises, douze fantassins, ou quatrechevaux par toise. Un coup de canonqui tuerait tout ce qui existe sur unetoise de solidite, tuerait donc douzefantassins, ou quatre cavaliers et qua-tre chevaux. La perte de douze fan-
tassins est bien plus considerable <\ adcelle de quatre cavaliers et quatrechevaux puisque c’est une perte dehuit fantassins, plus seulement quatrechevaux; l'6quipage de quatre c avaliers et de leurs chevaux, n’dquira 11pas ä l’equipage de douze fantassiß 8 ’ainsi sous le point de vue m&» efinances, la perte de l’infanterie es ^plus coüteuse que celle de la caV *Tlerie. Si l’archiduc eütune nation qui füt dans
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tudes d’employer hardiment la •Valerie, et eüt des ofliciers dresse 8 ‘
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l’encourager et la faire battre,
6te impossible ä une armeeCaise de pendtrer en Allemagne eSune inferioritd de vingt mille hom ^de cavalerie. On s’en convaincr 3l’on songe ä ce que fit Napoleon de la cavalerie contre de l’infanrusse et prussienne, ä VaudNangis, etc. c „
2° L’archiduc, lorsqu’il app r)t ^juin que l’armäe franpaise avait l’ a ^le Rhin ä Kehl , partit des bords e ^,Lahn pour secourir le günßralil laissa le günöral Wartensleben a strente-six mille hommes sur l eRhin , et vingt-six mille horo^ jcamp retranchö d’Hechtshein d e rMayence. L’archiduc eüt du l #l ' f ,seulement huit mille hommes et> ^nison ä Mayence, avec quelq ueS j.liers de malingres, et seulement vcinq mille hommes ä Wartensle^et se porter alors avec soixantemille hommes au secours de
armee du haut Rhin ; il eüt - psur l’Alb quatre-vingt-dix ä cent ^hommes. Qui eüt pu lui rdsiste^ ^9 juillet, il eütbattu Desaix, l’ eU e j S ejete sur la rive gauche du Rh' n jafüt empar6 de Kehl et du P 0l \ jgRhin ; il n’avait rien ä redou^yl’armee de Sambre-et-Meuse. P
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