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Tome sixième.
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GUERItK DE 1796.

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lrjr chiduc eüt du deeider de la campa-toe.

^Observation. A la (in de decern-t ' e > (es armees fran^aises etaient ent ;P°s depuis deux raois ; eiles etaient^gariisees, recrutees, parfuilement^ises et superieures aux armees^hiennes qni leur etaient oppo-j^-Cepeiidant le prince Charles osa,.^nt dies, ouvrir la tranchee a laSev,

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® s siennes, enlever toules les li-contrevallation, prendre toute

olles,

-int les tütes de pont de Kehl etll| ingue. Si tonte l’armee duWi’ lcnl(irc o° d’un detachement de^hl r °' et 'M ßUse » e ^ t deboudie par1 3 ° a par Huningue , eile pouvait äj^i'ite du jour attaquer les campsH^nco Charles avec des forces dou-

Si

Urtji- •

1^ ier ‘e, les parcs, lesmagasins, ob-t W'* 1,,C v ‘ e * ,0 * re c c ' ataute d' 1 * eüt

^tabi- '° S ^‘' sas ^ rcs üe * a Campagne,\ 1 * h°nneur des armes franpaises,et^fnis la sürete de l’Allemaguedf 0 j eu t permis d’hiverner sur la rivetr (lv ( : du luiin. si r armee franpaiseli Qu ‘etc eomposee que de soldats deH 0 | * e s levöes et sans instruction ni% ’ Opposition qui est juste l’op-V ce qui existait, sans doute qued( f^Ol franpais n’eüt pu hasarderViii e ' re lever des sieges par une ba-ifj 8 ’ ^ais alors müme, ayant plus de!%’ b'ns de moyens, une positionW n 9Va, dageuse que l’ennemi, il de-

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fisij ^'lasser ouvrages sur ouvrages,fleq. r ' es sur balteries; cherniner parbur i® nes d® contre-attaque appuyüeshr^Pcsitions de la rive gauche etC 8iles ; et alors m6me ces sieges' e at tourner ä

‘6t\ l0urn er ä la confusion de^!' etln i, entrainer la ruine de ses^ a 8 es et de ses troupes, et l’obli-lassitude ä entrer dans sesr tl "Ts d’hiver

Steges ne font pas honneur

ä la prudence du prince Charles,mais sont exlrömement glorieux ettemoignent de la bravoure et du honespril de son armee; ils seront tou-jours considöres par les militairescomme des faits peu honorables auxarmees frarqjaises. La possession desdeux tötes de pont dtait en elTet tresimportante pour la France ; le lthin estun grand obstacle; eile obligeait l’en-nemi ä abandonner toute la vallee dulthin, jusqu’aux montagnes Noires, äl’armee franpaise, ce qui eüt etd ä lafois avantageux sous les points de vuemilitaires et des flnances; les alarmesde l’Allemagne n’eussent pas permisaux Autrichiens de porter tant de trou-pes en Italic. Les ofliciers fran^ais ontdit, pour leur excuse, que le gouver-nement les laissait dans le plus grandddnüment, que la solde n’etait paspayee, qu’ils dtaient mal nourris ; quele genie et l’artillerie n’avaient aucunfonds pour pourvoir ä leurs besoins.Mais ces raisons n’ont point ete goü-tees ; les privations ne prouvaient quedavantage la necessite de confondrel’ennemi paruncoupde tonnerreet parune bataille decisive oü toutes les chan-ces etaient en faveur des Frangais ; ily avait plus d’espace qu’il n’en fallaitpour qu’une armee de cinquante millehommes püt se deployer dans les lieset dans le terrain compris entre lebonnet de prötre et la Kintzig. Deleur cöte, les ofliciers autrichiens, quiont voulu justifier l’imprudence etl’inconsideration de ces sieges de lapart du prince Charles, ont dit qu’iletait instruit de l’esprit de decoura-gement qui existait dans l’armee fran-Caise, de l’etonnement que l’issue de laCampagne avait exered sur tous leschefs, et que c’est principalement surleur irresolution qu’il avait comptepourmeneräbien une entreprise aussl dan-