636 MEMOIHES DE NAPOLEON
gereuse , mais qu’il croyait necessaireau succes de la Campagne qu’il meditaitpour l’Italie . D’autres out dit que cesSieges avaient 6te entrepris par desordres de Vienne et contre son avis.
Cela est possible.
a WArULIlUr'l.
de l’automne, allait ßtrecontrai
CHAPITRE XII.
d’ouvrir ses portes au •vainqueui.conseil aulique sentit le besoin de a
il rasseß»
dans' emit
des ellbrts extraordinaires;bla deux armees; la premiö reFrioul, l’autre dans le Tyrol, ' eS . )Zl)sous les ordres du marechal Aetluiordonna de marcher poursaMantoue , et delivrer Wurmsef-
§ II,
BATAILLE D’ARCOLE.
Le marechal Alvinzi arrive cn Italie äla tdte d’une troisieme armee.—Bon etatde l’armee franfaise; l'opinion de tousles peuples d’Italie appelle ses succes.—Bataille de la Brenta (5 novembTe); Yau-bois cvacue le Tyrol en desordre. —Bataille de Caldiero (12 novembre). —Murmures et sentimens divers qui agitentles soldats franpais. — Marche de nuitde l’armee sur Ronco; l’arm^e y passel’Adige sur un pont de bateaux (14 no-vembre); eile rentre triomphante dansYerone, par la porte de Yenise, sur larive droite (18 novembre).
§ 1 er .
Tous les courriers qui portaient äVienne les nouvelles des succes duprince Charles, etaient suivis par lescourriers de Wurmser, qui ne ren-daient compte que de sesdesastres. Lacour passa tout le mois de septembredans ces alternatives de joie et detristesse. La satisfaction qu’elle eprou-vait de ses triomphes, ne compensaitpas la consternation qu’elle avait deses defaites. L’AUemagne etait sauvee;mais 1’Italie etait perdue; l’armee quigardait cette frontierc avait disparu.Son nombreux etat-major, son vieuxmarechal et quelques debris, n’avaienttrouvd de salut qu’en s’enfermant dansMantoue , qui, reduiteaux abois, man-quant de tout, en proie aux fievres
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faire sentir promptement en ^Si ces deux armees ne semainten^pas sur la rive droite du Rhin >urgent qu’elles fissent de Pj” ^
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detachemens pour renforcer ^d’llalie. Le directoire P r ° al v , 0 j'abeaucoup, mais tenait peu; >•cependant douzebataillons, tire s
mee de la Vendöe, qui arrivere 11 ^ ^ e («an, dans le courant de seplci* 1 j f6d’oetobre; on avaiteu soin demarcher en douze colonnes. 0 (ldita l’opinion que chacune de c a olonnes dtait d’un regiment,
grand complet, ce qui eüt ete
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fort tres considerable. II estle soldat frantjais n avait p aSd’Ätre rassurd; il etait plein ffl pr"Gance dans son chef et dans s° Psuperiorilö ; il 6tait bien pny 1 ) ’habillö, bien nourri; l’arliil cr|ßbelle et nombreuse; la cavalß^jjidmontec. Les peuples d’Italie * j e u fassocies aux intöröts de rarm^’^jliberte, leur independance, y ^altachees; ils Etaient aussi co»de la supöriorite du soldat (( ,psur les soldats allemands, q ue ^ e*du general, vainqueur de ß ea ^j v ji)Z''de Wurmser, sur le marechal jyDepuis le mois de juillet der* 1 ’ ^ Üpinion 6tait bien cliange®'
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