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Tome sixième.
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638 MEM01RES DK NAPOLEON.

plus grande intrüpidite. Le succes de ! toufe la journöe du 7 au travers ^Vanbois ne tut pas complet, et latenlalive qu’il fit ie lendemain ne futpas plus heureuse; cnfin, attaque ason tour, il fut force dans sa posiliondu Lavis , et oblige d’abandonner

Trente . S’elant rallie, il prit positionäCalliano; mais Laudon, manceuvrantpar la rive droite de l’Adige , avec sesTyroliens, l’avait deborde, s’ütait em-pare de Aomi et de Torbole . Son des-sein pnraissait ütre de se porter surMontebnldo et Rivoli. Vaubois n’avaitplus personne sur la rive droite, etne pouvait s’opposer ä r.ette ma-noeuvre, qui, si eile eüt ete exticuteepar l’ennemi, eüt comproinis le salutde son corps et celui de toute l'armee.Ces nouvelles arriverent au quartier-general franpais, a deux heures dumatin. 11 n'y avait plus ä hesiler, ilfallait courir en toute hüte sur Verone ,si vivement menacee, abandonner lepremier projet, et toute idee de diver-sion. Le projet primitif du general enclief avait ete, apres avoir jete Al-vinzi au-delä de la Piave, de remonterlesgorgesde la Brenta, de couper Da-vidowich. Le colonel Vignoles, de l'etat-niajor, otlicierdeconfiance, fut erivoyepour reunir a Verone toutes lestroupes qu’dpourrait trouver, et lesporter sur la Corona et Rivoli. 11 ytrouva un batnillon du 4ü e , qui venaitd’y arriver de la Vendee , il en imposaaux premiers tirailleurs ennemis,qui abordörent sur la Corona. Lelendemain, Joubcrt arriva dans cellePosition importante avec la quatriemelegere, tirüe du blocus de Mantoue ;il n’y eut des lors plus riena craiudre.Dans ce temps, Vauboisjeta des pontssnr l’Adige, repassa sur la rive droite,et vint occuper, en force, la positionde la Corona et de Rivoli.

L’armee franpaise, de la Breuta fila ]

- Ag

la ville de Vicence , qui, t4m oinla victoire qu’elle avait obteriue,put s’expliquer ce mouvemerdretraite. Alvinzi, de son cöle, 3eommence sa retraite ä trois l' eur .,du matin, pour passer la Piave; nl8 ^il ne tarda pas ä ülre instrüit, P arcavalerie legere, du mouvement re r ^grade de l’armde fraripaisc; il reV ' säsur’ la Brenta, et le lendemai»cette riviere pour suivre Io d 011 '^ment de son ennemi. Napolö (,n

porta ä la division Yaubois,

la

fit

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reunir sur le plateau de Rivoli,dit : « Soldals, je ne suis P 8 ® 1 ’ 0 .^» de vous; vous n’avez montre n ‘ .)i cipline, ni constance, ni ;» aucune position n’a pu vous ra g» vous vous ütes abandonnes a ^ eS» terreur panique. Vous vou s» laisse ehasscr de positions ° u f» poignee de braves devait ar ( j ( ,ia» une armee. Soldats de la 39' ct ^» 85% vous n’ütcs pas des solda^ ^» pais. General chef d’etat-maj° r ' -

0 1

Cei te

» tes ecrire sur les drapcaiiX» sont plus du l'armee d'Italic■ ” ^haraugue,prononcee d’un ton sC jj,,ts-arraclia des larmes a ces vieuXles lois de la discipline ne piire^ 1 ^,.

fer les accens de leur douleur;

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sieurs grenadiers qui avaient d c> , ],mes d’honneur s’ecrierent: « ^ el1 „s» on nous a calomnies; meU e ^ . |j» ä l’avant-gardc, et vous vcrre2 .>f!r» 39 e et la 85 r sont de l’arm<?o ,j|» lie. » Avant ninsi produil l’ e ^ | . 0 |e$voulait, il leur adressa quelques p‘de eonsolation. Ces deux rt’S 1111 ^jequelques jours apres, se couvri fe °gloire.

§ IV.

En depit des revers qu i

-il

t io » 3

d’essuyer sur la Brenta, les opd a