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Tome sixième.
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Q Alvinzi se trouvaient couronnees uuWus brillant siicces. II etait maitre de| 0 "t le Tyrol et de toutle pays entreBrenta et l’Adige . Mais le plusj®eile \ui reslait encore h faire;^lait de passer l’Adige de vive forceey ant l’armee frangaise, d’operer sa'"'ction avec üavidowich, en passantle corps des braves post es en avant

k, V:

er °ue. La Chaussee de Verone ä

longe

’Adige pendant troisoü eile

, ,c °nc

j s ’ jusqu’ä Villa-Nova,

Se ne Perpendiculairement ä gauclie,w ^igeant droit sur Vicence . Ap^ova, la petite riviere de l’AI-tfj* ^ coupe et se jette, apres avoir^ Vers e Arcole, dans l’Adige , presared ° ; sur la gauclie de Villa-Novas 0ll lr ° Uv enl des hauteurs, connuesjp * ^ uom de position de CalJiero;o t| es °ccupant, on couire Verone et(l^ 1, en mesure de tomber sur lesH, !° res de rennemi, qui inanccuvrcbas Adige . Une fois la defense^"lobaldo assuree, et les troupesIW?^ 0 ^ ayant repris Contenance,

BATAILLE D’ARCOLE. 639

du jour, on reconnut la ligne de ba-laille de 1’ennemi: sa gauclie etaitinexpugnable; sa droite parut malappuyee. Pour profiter de cetle faule,Massena rcput ordre de marcher avecsa division, pour orcuper un mamelonqui debordait la droite de l’ennemi etqu’il avait neglige d’occuper. Le ge-neral de brigade Launay gravit la hau—teur avec ,intröpidile ä lff töte d’uncorps de tirailleurs; mais s’etant tropavance, il ne put ötre soiitenu ätemps par la division qui, apres avoirgravi la liauteur, se trouva arrötöepar un ravin. II fut rcpoussö et faitprisonnier. L’ennemi, eclaire sur safaute, rectifia de suite sa position; ilne fut plus possible de l’attaquer avecespörance de succes. Cependant le feu

'äpQi.

ö|li c ‘°'i resolut d’occuper Caldiero ,uiij ll1e donnanl plus de ehances a la' Slv e et plus d’energie ä son atti—l' ar ’^cil, ä dcux lieures apres midi,

' e Passa les ponts de Verone ; la^s'tde Verdier, cn töte, culbuta l’a-«^«le ennemie, fit plusieurs cen-i| a Sl ) e prisonniers, et prit position,au P*ed de Caldiero . Le feu«eiui >««, le rapport des allides,

etait engage sur toute

la ligne, et se

Ui ,

Pnsonniers,

lil

ti.:; 1 d out,

ne laisserente sur les inteutions d'Alvin-

kli j 1 ^cevait la bataille ets’etait eta-&t> Pu • Ui ° ment sur ces bell es positions,%sa gauclie aux marais d’Ar-^'11^ Sa ou mont Olivetto et

h{ ^ age d e Colognola. Celle position^it dans les deux sens. Il s’e-^ ' 3Ur 'lue'qucs redoutes et

rfl 'idable

es batteries. A la poiate

soulint toule la journee. La pluie.tombaitpar torrents; les terres etaienttellement trempees, que Tnrlilleriefratifaise ne pouvait faire aucun inou-vement, tandis que celle des Autri-ebiensetant en position et avanlageu-sement placee, produisait tout son ef-fet. L’ennemi (it plusieurs tenlalivespour attaquer ä son tour, mais futvivement repousse. Les deux armeesbivouaquerent sur leurs positions res-pcctives. La pluie continua toute lanuit avec une teile force, que dans lamatinee du lendemain, le genöral enchef jugea convenable de renlrer dansson camp en avant de Verone . Lesperles, dans cette affaire, furent ega-les; l’ennemi s’altribua, avec raison,la victoire; ses avant-postes s’appro-cherent de St-Mirhel, et la Situationdes Francais devint vraiment crilique.

§ V.

Yanbois avait fait des pertes consi-dörables; il u’avait plus que huit mille