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dee par le pnpe, dut iHrc naturellementr£unie a la republique Cispadane, cequi en porta la population ä pres dedeux millions d'ämes.
Tel elait l’etat de 1’Italie ä la (in dej'annee 1796 et au prinfemps de (707.lorsque l’armee franfaise se resolut atraverser les Alpesjulicnnes, et ämar-cher sur Vienne .
CÜAPITRE XIV.
BATAILLE DE RIVOLI.
Affaire de Rome . — Situotion de l'armeeautrichienne.—Situation de l'armee fran-taise. —Plan d’operaiions adople par lacour de Vienne . — Combat de Saim-Jli-cbel (12 janvicr).—Passage de l’Adige parle general Provera; sa inarche sur Man-toue (14 janvier).— Bataille de la Favo-rite (16 janvier). — Capimlatioo de Jlan-toue (2 fevrier).
§1".
Le senat de Venise s’exasperait tousles jours davanlage contre lq causefranpaise; mais une double crainte en-cbaluait sa haine : la presence de l’ar-mee victorieuse. etl’esprit de Fermen-tation de la plupart de ses villes deterre-ferme. Cependant, il faisait deslevees d’Esclavons; de nouveaux ba-taillons arrivaientsuccessivement dansles lagunes. Les deux parlis etaient enpresence dans toutes les villes de laterre-ferme. Les cliäteaux de Verone et de Brescia etaient occupes par lestroupes franpaises. Des troubles sur-venus äßergame firent sentirla neces-sil6 d’occuper la ciladclle. Le gen6rnlBarnguey-d’Uilliersen prit possession.Celle precaution parut sullisanle dansd’esperance que nourrissail Napoleonde la prompte reddilion de Mantoue .
II ne voulait päs, avant la chute decetle place, s’engager avec le sdnatdans des discussions qui eussent com-plique sa position; ainsi, des deuxedles on dissiinulait encore.
Les negocialions avec Borne etaie ,1 * :rompues; l’experience avait pr° l,v ^qu’on ne pouvait rien obtenir decette cour que par la presence dela force. 11 fallait meltre un ternae 8cet 6tat d'incerlitude qui maintc' 18 '*'la fermentation en Italic. Avant l ar 'rivee des nouvelles armees oulricl>' en 'nes, trois mille Francais et qu a ^ remille Italiens passerent le Pö ettrerent ä Bologne , le C janvier; lc8 c ^neral enchef s'y etaitrendu de Md ,in 'Wanfredini, premier ministre du ge 8 "duc de 'jfoscane, accourut pourger les interöts de ce prince: il reIi1 'porta, ä Florence, la couviction
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les Francais marcliaient sur Home!
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Vatican ne fut point dupe de ce»naces. 11 avait connaissance des Padoptes ä Vienne et en esperait le sU ^ces. Le ministre d’Autriche soute 0 ^son courage; rien n’etait plus hen ret ^pour leurs vues qued’attirer lesF raI 'pais dans le fand de l’ltalie ; il ‘ 1 g jmöme que le pnpe quillüt l* 01116 ^cela elait necessaire; la defad e »
Francais sur l’Adige en serait d i> u ^plus assuree; c’elait sur les r ‘ veS j<j*Tibre que se ddeiderait le sort d®talie!
§ II.
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En eflet, Alvinzi recevait t° üS ^jours des renforts considerable 8 »Padouan, le Trevisan, et toutle ß asSnais, etaient couverts de ses tr ° u ^Les deux mois qui s’tHaient dcoule«puis la bataille d'Arcole, l'Autricbe ^avait mis a profit pour faire .dans le Frioul des division» tifd e *