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MtiMOIRES DE NAPOI.EO>.
Iroupeaux, soit pour cultiver les plai-
DOS.
Saint-Florent est d6sign6 par la na-(ure pour Stre la capitale de l’ile, lepoint d’appui de sa defense, le centrede tous les magasins, de l'administra-tion, parce que sa rade estla plus belleet la plus pr6s de Toulon ; ce seulpoint doit 6tre regulierement fortifie;dans toutesles autres villes, on ne doitlaisser subsister que des batteries decötes. L’air de Saint-Florent est au-jourd’hui malsain, non dans la rade,mais dans le lieu oü est situ4e la petiteville ; cependant, il neserait pas diffi—eile de dessecher les marais. Une par-tie de la population de Bastia , qui n’est61oignee que de peu de lieues, se ren-drait naturellement dans cette nou-velle ville. Audefautde Saint-Florent,Ajaccio doit 6tre la capitale, le centrede l’administration et de la defense,parce que c’est la deuxieme rade pla-cee du cöt6 de Toulon , et la plus rap-prochöeapres Saint-Florent. C’est dansun interßt italien que Bastia a etechoisi pour capitale, parce que c’est laville la pluspres de l’Italie ; lacommu-nication directe avec la France y estdifticile: les bfttimens sont obliges dedoubler le cap Corse; cette ville d’ail-leurs n’a pas de rade, et dans son portne peilt recevoir que des bätimensmarchands. Les fortilications de touteautre ville que Saint-Florent ou Ajac-cio, seraient inutiles, puisque l’on nesaurait les ddfendre contre un ennerniqui serait maitre de la mer, et que lesgardes nationales suffisent pour la de-fense de l’intörieur de l’ile. En casd’atlaque, les troupes de >igne doiventse concentrer dans une scule placemaritime , pour pouvoir prolongerleur ddfense et attendre des secours.
Les besoins les plus urgens de laCorse sont; 1° un bon code rural qui
prot£ge l’agriculture contre l'incBf“sion des bestiaux, et ordonne la des-truction des chevres; 2° le desseche-ment des marais, pour rappeier insen-siblement la population sur le bord dela mer; 3° des primes pour eneourager la plantation et la grelTe des oli-viers et des müriers; elles doivent6lre doubles pour les plantations fa' te9sur le bord de la mer; k n une pol' c ®juste, mais severe; un d< 5 sarmem eng^nöral etabsolu tant desgrandes <l uedes petites armes, telles que stil^ 9,poignards; ö„ deux Cents places, ei "clusivement röservfes pour les jeU°® sCorses, dans les lycöes, les £colcs Dt*litaires, les seminaires, les 6co!esv ^terinaires, les dcoles d’ngricultn redes arts et mütiers en France ; 6° a(lBexportation reguliere, et au co^P _dela marine, des bois deconstruct' 011 ’profitant de cette circonstance P oUfonder des bourgs au bord de laaux debouchös des fordts, car to uS 6soins de l’administration doivent te ndre ä attirer la population dans ,eSplaines.
CHAPITRE XVII.
Plan de Campagne pour 1797.
TAGIJASIENTO.
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la Piave (12 mars). — liataillc - ^c.e
mento (16 mars). — Uetraite <tn P ^Charles.— Combat de Gradisca (I® i *j (J— Passage des Alpes Julienne* et j 0Drave (29 mars). — Combat* *1°Tjrol.
§ 4 "- t e *
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