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journa, le 4 et le 5, ä Scheifling, chft-* e &u situö sur les bords de la Muer.
§ IV.
De Scheifling ä Knittelfeld , le che-longe la Muer dans des gorges^Pouvantables. On trouve ä cliaqueP a s des positions qui pouvaient arrd-* er l’armee frangaise. II etait de laD'us haute importance pour l’archi-duc de gagner quelques jours, pour^°>Uier ä Vienne le temps de se re-c °'uiaitre, et pour que les troupes,f ü ' accouraient en toute bäte du Rhin ,^Pssent arriver etcouvrir cctte grandeCa PHale. Les mömes raisons prescri-' a >eiit ä l’armee frangaise de ne rien
e Pärgner pour acceldrer sa marche.
3, l’avanl-garde livra un combatdes plus chauds dans les gorges de^"zmarkt -, eile culbuta l’ennemi mal-^ sa superiorite, le chassa ä la bai'on-tl °lle de toutes ses positions, et enlra'* Knittelfeld . La perte des Autrichiensconsiderable: quinze cents pri-s °nniers, quatre pi&ces de canon. Lec °lonel Carrere, oflicier distingue,c °mmandant l’artillerie de l’avant-garde, fut lue ; il fut regrettd ; c’etaitUn bon oflicier de bataille. Une desLegates trouvees ä Venise regut sonPom. G’est une de celles sur lesquellesNapoleon revint d’Egypte et debar-ä Frejus. Le 6 avril, le quarlier-Soiieral arriva ä Judembourg, chef-le P d’un des cercles dela Carinthie .
§ V.
^Kpr^sie combat de Unzmarkt, I’ar-0 Pe trouva plus de resistancc; sonL^'^'Sorde arriva, a Leoben , le 7.c j ^PPlenant-general Bellcgarde
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^ olat-major du prince Charles,^neral-major Merfeld, s’v pre-
senterent comme parlementaires,Apres une Conference avec le gdneralen chef, ils lui remirent la note sui-vante: «Monsieur le general, Sa Ma-» jesle l’Empereur et Roi n’a rien de» plus ä cceur que de concourir au re-» pos de l’Europe , et de terminer une» guerre qui desole les deux nations;
» en consequence de l’ouverture que» vous avez faite ä on Altesse Royale,
» par votre lettre de Klagenfurt , Sa» Majeste l’Empereur nous a envoyds» vers vous, pour s’entendre sur cet,» objet d’une si grande importance.
» Apres la conversation que nous ve-» nons d’avoir avec vous, et persua-» dee de la bonne volonte, comme de» l’intention des deux puissanccs, de» finir le plus promptement possible» cette guerre desastreuse, Son Altesse» Imperiale desire une Suspension» d’armes de dix jours, afin de pou-v voir, avec plus de c6!6rite, parvenir» ä ce but desire, et afin que toutes» les longueurs et obstacles que la» contihuation des hostilites porterait» aux negociations soient levds, et que» tout concoure ä retablir la paix en-» tre les deux nations. »
Le gdneral frangais leur rdponditle mdme jour: « Bans la position mi-» litaire des deux armdes, une sus-»■ pension d’armes est toute contraire» ä l’armde frangaise; mais si eile doit» dtre un acheminement a la paix tant» desirde et si utile au peuple, je» consens sans peine ä vos desirs. La;■ » republique frangaise a manifestdj » souvent ä Sa Majestd son desir det> mettre fin ä cette lütte cruelle ; eile » persiste dans ses mdrnes sentimens,>) et je ne doute pas, apres la confe-» rence que j’ai eu Thonneur d’avoir» avec vous, que, sous peu de jours,» la paix ne soit eufin retablie entre la» republique frangaise et Sa Majeste,