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» Je vous prie de croire aux senli-» mens, etc., etc. »
La Suspension d’armes fut signEele 7 au soir, eile devait durer cinqjours. Tout le pays, jusqu’au Sime-ring, fut occupE par I’armEe franfaise.Gratz , une des plus grandes villes dela monarchie autrichienne , lui futremise avec sa citadelle. Le gEnEralBerthier demanda, en dinant, auxgEnEraux - commissaires autrichiens ,oü ils croyaient qu’Etait la divisionBernadotte ? Sur Laybach, rEpondi-rent-ils.— Et celle de Joubert ? —Entre Brixen et Mülbach. — Non, rE-pondit-il, elles sont loutes en Eche-lons; la plus EloignEe, ä une marcheen arriEre d’ici; ce qui les surprit fort.Le 9, le quartier-gEnEral arriva ä LEo-ben; l’avant-garde se porta ä Brücke,poussant des partis jusque sur le Si-mering. L’adjudant-gEnEral Lederefut envoye ä Paris pour annoncer augouvernement la signature de la Sus-pension d’armes. C’Etait un officierdistinguE, intrEpide sur le champ debataille, et propre au travail des bu-reaux.
§ YI.
De Klagenfurt , le gEnEral en chefavait envoyE, le 30 mars , au-devantdu genEral Joubert l’aide-dc-campLavalette , ä la töte d’un parti de ca-valerie : il arriva jusqu’ä Linz ; maisalors le genEral Joubert n’avait pasencore dEbouche du Tyrol; les bour-geois, s’apercevant que les Francais n’Etaient qu’uue soixantaine d’hom-mes, s’insurgerent; et ce dEtachementne dut son salut qu’au sang-froid et ä1’intrEpidite de l’aide-de-camp qui lecommandait. Unseul dragon fut assas-sinE. Peu de jours apres, le gEneralZajonzeck, avec quelques escadrons
de dragons, occupa Linz et communi-qua avec le corps du Tyrol. Cette villefut desarmee, et les habitans punis ,le 8 avril, Joubert arriva ä Spilah P raSde Villach, et forma la gauche de 1 ar "mee. II fit de suite Evacuer les prison-
niers sur les derrieres.
Le gEneral Bernadotte, aprEs avoirorganisE la CarnioIe, regut l’ordre depasser la Save, la Muer et de sec°”'centrer sur LEoben ; il laissa le g£ nö "ral Friant, avec une colonnedeq u ‘° zeCents hommes, pour proteger l’E ^ 8cuation de Fiume et conteni r j a ,Carniole . Il Etait facile de prE' , a ,rqu’avec des forces aussi peu consio 'rables il se pourraitqu’il füt repou 8 ^’il devait, dans ce cas, dEfendrel^'sonzo et enfin se jeter dans Pal 1 ® 8Nova, pour en completer la garnis 011 'Ce qui avait EtE prEvu arriva : unsemblement de six mille Croates l’ at "taqua le 15 avril; quoiqu’un co^ tequatre, les troupes de Friant rep° uS "serent l’ennemi et lui firent EproU verune perte considErable; mais ce f? 1 'nEral sentit la necessite d’evacu®Fiume; et la Suspension d’arm c * ^Judembourg letrouva, le 19 avf ij'MatEria , couvrant Trieste . Ces e ’^nemens , exagErEs comme ceu*Tyrol, retentirent dans Venise etrent la principale cause desmens et prises d’armes qui ent * -811rent la perte de cet Etat. a jt
Pendant les cinq jours q uela Suspension d’armes, du 1 al j javril, la division MassEna 9 ’^ ta ^Brücke au pied du Simering,avant-postes a mi-cöteau. Le q uargEnEral se porta h Leoben , & ^ v ^ C j 0 ,«la division Serrurier occupa la vill® ^porta rite de Gratz , et fit travail!le ^mettre le chätcau en Etat. Ces c ^jours de repos Etaient nEcessair e9 ^furent fort utiles. L’ormistice se