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Tome sixième.
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LÄOBEM.

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•Dinait le 13; mais, ä neuf heures du^hn, le comte de Merfeld arriva^ u ni de pleins pouvoirs pour nego-c,er et signer des preliminaires deconjointement avec le marquisGallo, ambassadeur de Naples äy> e iu\e, qui jouissait de la faveur de* iiup^ratrice , laquelle avait une in-*| u e«ce marquöe sur les affaires. OnS| g»a une Prolongation de la suspen-Sl °n d’armes jusqu’au20 avril, et l’onCo, >Unenca les Conferences pour la n6-^° c iation des preliminaires. Le 16av, *l, apr6s de longs debats, on 6tail«oriy,

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enu de trois projets qui furent ex-

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Vienne et auxquels le pl6ni-

eniiaire fran^ais donna son assen-ent. Le 17, la reponse du cabinet^Vienne ayant 6t6 apport6e parlejj ar °n de Vincent, aide-de-camp dee,l >pereur , on r6digea les articles^liminaires patens et secrets; lesSe cr6taires de legation neutralis6rentpetite Campagne, ä une lieue deeoben , oü les preliminaires de paixUr ent signös , le 18 au malin. Le g6-1 ' er al Clarke, comme on l’a vu, 6tait^UOi des pleins pouvoirs du gouver-^ment, mais il 6tait alors ä Turin . II'ui fallet du temps pour arriver au'lUarlicr-g6neral; et, comme il n’ye t»it pas encore le 18, Napoleon passaaui re, danscelte circonstance comme^® ns laut d’autres, et signa lui-möme.

c göncral Clarke rejoignit le quartier-ter ■

r) . quelques jours apres. LespltS-

j, Poienliaires nutrichiens avaient cru

a ’ re Une cbose agreable, en mettantPou-

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fe Premier arlicle que l’empereur„ ^‘"'aissail la repubiique fran?aise.f . ‘"'u* cela , » dit Napoleon : « la

# 1 * Pub Hque est comme le soleil, qui

* 11 de lui-möme ; les nveugles seuis

le Vo 'ent pas.» En effet, cetle° n "aissance etait nuisible, puisque

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^ 0| ur, le peuple francais voulaitvi

faire une monarchie, l’empereur pou-vait dire qu’il avait reconnu la r6pu-blique. 11 etait stipule, par les preli-minaires, que la paix definitive setraiterait dans un congres qui se reuni-rait ä Berne , et que la paix de l’empireserait l’objet d’un autre congres quise tiendrait dans une ville allemande.Les limites du Rhin etaient garanties äla France; l’Oglio 4tait la limite des6tats de la maison d’Autriche en Italie ,et de la repubiique cisalpine que com-dosaient la Lombardie , le Mod6nois ,le Bergamasque , le Cr6masque. Laville de Venise devait recevoir les 16-galions de Ferrare et de Bologne , laRomagne , en compensalion de la pertede ses ötats de Terre-Ferme. Par cetraite , l’empereur avait Mantoue ,mais la repubiique acqu6rait Venise .Les arm6es fran^aises pouvaient com-muniquer de Milan ä Venise , par larive droite du Pö, döboucher sur laPiave, et rendre nulles les lignes duMincio, de l’Adige et Mantoue . Rienne s’opposait d’ailleurs ä ce que lesdeux r6publiques n’en formassentqu’une , si cela leur convenait. Ve-nise avait existe pendant neuf siecles,sans poss6der aucun territoire en Xtar-lie, n’etant qu’un 6tat maritime; c’estle moment de sa plus haute puissance:d’ailleurs, il est vrai de dire que lesarrangemens furent stipules en hainedes Venitiens. C’etait Ic moment oüiles depöches des 3 et 5 avril, du gene-ral Kilmaine venaient d’arriver. L’ar-m6e trernissait d’indignalion au recitdes assassinats qui se commeltaienfsur ses derrieres. Une cocarde d’in-surrection etait arboree ä Venise , etle ministre anglaisla portait en triom-phe; le lion de Sl-Marc tloltait sur sagondole; ce ministre jouissait d’unegrande influence.

Le 27 avril, le marquis de Gallo

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