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CAMPAGNES DE 1796 ET 1797, EN HAUE.
ployer des calmans, de remporter desvictoires, on eüt d’abord eprouvedes döfaites, qu’on eüt recouru ä desDoyens exträmes et sanguinaires, unev endee eüt pu s’etablir dans l’Apen-n >n: ia rigueur, le sang, la mort, creentdes enthousiastesdes martyrs, en-^ntent les resolutions courageuses etdesespörües.
VIII' OBSERVATION.
1° Le prince Charles, dans la Campa-gne de 1797, voulant couvrir Vienne etZieste, devait reunir toutes ses forcesdans le Tyrol, oü il eüt trouve un ap-l'ni dans les localites et dans l’espritdes habitans. II eüt üte a portee der ecevoir promptement ses renforts de' armee du llhin ; tant qu’il se serait*baintenu dans le Tyrol, il n’avait pasacrairtdre que 1’armee franQaisesepor-Wt sur ITsonzo. Au premier mouve-’Uehtqu’elle eüt faitsur la Piave,il l’eütra ppe!ec en passant le* Lawis et ens emparant du Trentin ; cela eüt doncnhlige le general frangais a porter laguerre dans le Tyrol avec toute sonarmee, opäration bien difficile et bienchanceuse. Si le quartier-gäneral duprince Charles, au lieu d’filre ä Cone-giiano, eüteteä Bolzano ; si les quarantemille hommes qu’il avait sur la Piaveet le Tagiiamento, eussent ete sur leLawis, Vienne et Trieste eussent ete
Parfaitement couverts. Rien ne l’eüteuipfeehe cependant d’armer et d'occu-
Per la place forte de Palma-Novo, etd’en faire ] e p 0 j n t d'appui d’une di-v,s '«n de dnq ä six mille hommes deto »Ues armes, chargee d’observer la* ave et le Tagiiamento.
5* Les projets de Napoleon ä la ba-a *lle du Tagiiamento ne pouvaient pas6tre douteux : il voulait s’emparer dude Tarwis. Ce n’estdonc pas ä Co-
droipo que l’archiduc devait porter sonquartier-general, mais sur les hau-leurs de San-Daniele, afin de pouvoiroperer au besoin sa relraite surla Ponleba et les hauteurs de Tar-wis.
3° Apres la journäe du Tagiiamento,il n’eüt pas dü diriger sa retraite parles gorges de Cividale et de l’Isonzo,sur Tarwis, puisque dejä Massäna enetait maitre, ce qui entraina la pertede toutes les troupes qu’il engageadans cette fausse direction, et ruinason armäe.
k° La place de Gradisca n’etait pastenable, aussitöt que l’Isonzo etaitpasse : les balaillons qu’il avait inisdans cette place ont donc ülö sacrifiessans raison ; ils ne retarderent pas lamarche de l’armee frangaise d’uu seulmoment.
5° Puisque l’archiduc avait un grandinterüt, en avril, ä gagner trois ouquatre jours pour donner le temps äKerpen et ä Spork de le joindre; quedejä il etait ä Murau , ä une journäede Scheifling , il devait profiter dumojen que lui offrait le general fran-gais de gagner ce temps, en lui pro-posant la paix. Il eüt dü repondre parune adhüsion sincere de sa part, parla promesse d’yemployer son intluen-ce et la demande d’un armistice pourse rendre ä Vienne, en parier lui—möme ä l’empereur; l’armistice eütete signe; mais il fit une räponse lou-che, froide; et vingt-quatre heuresapres il se ravisa pour demander uneSuspension d’armes; il n’etait plustemps: son but ütait trop evident.
IX e OBSERVATION.
1° La marche en Allemagne pardeux lignes d’opärations, celle du Ty-| rol et de la Ponteba, n’est-elle pas