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Tome sixième.
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894 WlhlOlRES T)K NArOLKON.

rendrf*, mais il ln defniere Mtn'iTiilefaire saulcrles forlincalions, eise f*airejour de nuit au travers de l’armee ns-sitigcante; ou, dans le cas que la prä-miere de ces deux choses ne soit . pasfaisable, sortfr du moins avec sa gar-nison et sauver ses hommes. Les gou-verneurs qui ont adople ce parli ontrejoint leur nrmee avec les trois quartsde leur garnison.

3° De ce que les lois et la praliquede toutes les nations ont autorise spe-cialemcnt les commandaus des placesfortes ä rendre leurs armes en slipu-lantleur interöt, et qu’elles n’ont ja-mais autorise aucun general ä faireposer les armes a ses soldats dans unautre cas, on peut avancer qu’aucunprince, aucuue rcpubüque, aueune loimiiitaire ne les y a autorises. Le sou-verain ou la patrie commandent a l’of-tkier inferieur et aux soldats l'oblMs-sance envers leur general et leurssupcu ieurs, pour loutce qui est con-formc au bien ou a l’honneur du Ser-vice. Les armes sont remisesau soldatavec le serment miiitaire de les ddfeii-drejusqu’a la mort. Un general a reeudes ordres et des instruclions pouremploycr ses troupes a la defense dela patrie: comment pcut-il avoir l’au-torite d'onlonner ä ses soldats de ii-vrer leurs armes et de recevoir deschainesS

11 n’est presque pas de balaillesoü quelques compagnies de volligeursou de grenadiers, souvcnt quelquesbataillous ne soient momentanementcernes dans des maisons, des cime-tieres, dans des bois. Le capitaine oulechef de bataillon, qui, une fois lel'ait eonslate qu’il est cerne, ferait sacapitulation, trabirait son prince ouson honneur. 11 n’est presque pas debalailles ou la conduite tenue dans des rcircoustauces aaalogues n’ait deciile de

la vlrtoiro. Of, un lientcnant-generalest a une nrrhee, ce qu’un chef de brt-taillon est i) une divisson. Les eapitu-lalions l'aites par des corps cerneS, soitpendaut une bataille, soit pendant uneCampagne aetive, doivenl ö,trc assimi-Ices a un contrat, dqnt toutes lesclauses avantageuses sont en faveurdes individus qni contractent et donttoutes les clauses onereuses sont pour

le prince et les autres soldats de far- -mee. Sesouslraireau peril pour rendrela position de ses enmaradcs plus dun-gcreuse, est evidemment uue lilcbete.Un soldat qui dirait a un commandantde cavalcrie : « Voila mon fustl, lais"sez-moi m’en aller dans mon village,»serait un deserteur cn preserice del’cnnemi, les lois le condamneraicnt amort. Que fail autre chosc lcgdnera*de division, le clief de bataillon, l ßcapitaine qui dit: « Laissez-moi ro’c"» aller chez moi, ou recevez-moi che*» vous et je vous donne mes armes?

1! n’est qu’une maniere honorable d’ö'tre fait prisonnicr de guerre, c’cidd’ötrc pris isolemenl les armes a ' amain et lorsque l’on ne peut plus s’ e(lservir. U’est ainsi que furent p rlSFrangois I", le roi Jean ct tant debraves de toutes les nations. Dans ceLt*Jmaniere de rendre les armes, il n’y apas de condition, il ne saurait y ß|1avoir avecl bonneur; c’est la vie <1 110l’on regoit, parce que l’on est da« sl’impuissance de l’öter a son ennembqui vous la donne ä Charge de repf 0 'saille, parce qu’ainsi Io vcut le droides gens.

5° Les Jüngers d’autoriser les ofl>ciers et les generaux ä poser les arna e! ’’on vertu d'une capilulation partidjlierc, dans une autre position que ce ^oü il.s forment !a garnison d’une p'“ 10forte, sont inconleslables. C est (fc

truire l’esprit miiitaire d’une liation«