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vous De vous etes pas soucie quelle süt 4 quoi vousemployiez votre argent. Est-ce eile qui vous a empechede remplir la forme que vous vouliez avec mon pere ?Soyez assure que mon pere entendait les affaires mieuxque vous, et qu’il n’etait pas homme ä se laisser en-ferrer par vous. Vous lui reprochez de n’avoir pas depatrimoine; eile en a plus que vous, et en vdritd ilfaut qu’elle soit bien nigaude pour avoir dtö assezbonne, pour n’avoir pas voulu jouir de son bien, dtantaussi mal nippee qu’elle Test. Et puisque vous lui pro-posez de jouir de sa fortune eile l’accepte et s’attendque vous lui enverrez l’autorisation dont eile a besoinpour cela. Par ce moyen eile linira ses jours tran-quillement et vous n’avez rien 4 lui reprocher, si vosprojets ne reussissent.
Nro. 59
D’Espinay (chez Mr. Hache) an Montvallat ausBremen 2. Mai 1795.
(Dass Abbe Jouerey nach Frankreich zurückgehe,sei lobenswerth, aber voreilig und ihm D’Espinay sehrwidrig). Votre silence me fait croire que ma lettrene vous est pas encore parvenue, car je ne viens quede recevoir celle que votre obere soeur m’ecrivit aEmbden 47 ), et l’inexactitude des postes dans ce pays-ciest ineroyable . . . Si vous aviez encore des facilitdsde trouver de l’argent dans votre pays, je vous serais
W) Offenbar ist Montvallats eigener Brief hier gemeint,als hätte die gequälte Frau ihm denselben diktirt.