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vous en informer avec ses gens d’affaires, vous auriezdfeire quelle n’etit rien fait sans vos conseils et vosavis, et eile a 6te si fort ennuyee de cela qu’elle n’apas voulu vous garder d’avantage. Je puis vous leprouver par la propre dcriture de Madame d’Entragues.Vous reprochez 4 ma soeur de s’citre refusee 4 vouloirrester un an 4 votre chäteau de Veaux . Elle assurene l’avoir pas fait, mais quand bien meine eile l’auraitfait, ce serait votre faute parce qu’il aurait fallu quevous l’eussiez rendu logeable. Vous lui imputez d’etrela cause de la ruine de la succession de Mr. votre pdreen ne le dissuadant pas de son second mariage. Quelascendant avait-elle sur son esprit pour l’en emp6cher?Vous saviez la conduite qu’il menait. Personne n’etaitplus propre que vous pour l’en detourner, puisque vousdtiez son fxls et ce titre seul aurait du le faire renoncerk ce mariage, s’il eüt vdritablement aimd ses enfans.Est-ee ina sceur qui a ruine sa succession par ses pa-rures, par son entretien et par ses ajustements ? Est-ceeile qui l’a ruine par sa trop grande dcpense, eile quin’a jamais eu un sou, eile qui a m6me manquo enFrance de son necessairc, eile que vous n’avez jamaisvoulu qu’elle se melat de rien? est-ee eile qui vous afait faire k Mons tant de depenses et qui vous a ridi-culisd, est-ce eile qui a plaide et contre laquelle on aiteu deux cent et tant d’executions au parlement deParis dans un an. Quand eile a ötd 4 Paris , pouvait-elle se faire payer par vos fermiers? Vous aviez domievotre procuration 4 tout autre qu’elle, parce que vousavez toujours manque de confiance pour eile ou que