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Tome septième.
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CAMPAGNE Uli 1800 ET 1807.

sur les hauteurs, ä la rive gauche de laWiesenthal; il appuyait sa droite ä lachapelle de Bergfried, et refusait sagauche. Le comte d’Erlon, Charge de1 attaque, jeta des voltigeurs et des gre-nadiers ä travers le faubourg, pour pas-s er la Wiesenthal k gue, gagner le vallona droite de la chapelle, et tourner la po-sition de l’ennemi. Le reste de la divi-Sl °n s’avanpait en meine temps sur la

'die. L’ennemi voulutladisputer; maisd en fut bientöt chasse. Sa droite futculbutee au delk de la chapelle; et, pourla seconde fois, il se mit en retraite, sedirigeant sur Ottersdorf.

Le 4 « q e hussards, ayant ä sa tete ler °i de Naples , qui arriva de sa personneSUr le lieu du combat, poursuivait chau-dementl’ennemi. Pour ralentir cemou-Ve «ient, et avoir le temps de filer surAu nna, l e general Tauenzien prit posi-tlo n sur la crete, en arriere d’Otters-d° r f, avec toute sa cavalerie, et portae 1 Infanterie k cöte du hois. Le 4 e deOssards traversa ce village avec quel-dOes compagnics du 27 e . En memeem Ps, les 94° et 95 c de ligne marchaientd ar la gauche, menapant toujours leailc de l’ennemi. Celui-ci, qui avaitCa valerie tres superieure et qui se1 °uvait sur un terrain favorable k cettearrrie , repoussa trois charges du 4'hus-t ar ds. Mais un bataillon du 27 e d’infan-r le ^gere, s’etant forme en colonne,mie°^ a aU d e ' vant de la cavalerie enne-’ arr dta sa poursuite, et donna aure giment de chasseurs le temps d’ar-d>n ’ regiment, en debouchant( j ( , ^rsdorf, n’eut pas lo temps de seoyer ; q p lt en co ; onne une cliarged • ut heureuse, et determina la re-v ai e de l’ennemi. Viveinent poursui-S ’ les Lrussiens se retirdrent avec^eeipitation, laissant 400 hommes60 f) tS SUr le champ de bataille, et 5 äPrisonniers. Lc premier corps bi-

vouaqua le soir a Ottersdorf; et le len-demain 10 , il suivitle general Tauenziendans sa retraite, et prit position ä Auma.

Ce meme jour 10, eclaira une nou-velle victoire; et ce fut le cinquiemecorps qui en eut l’honneur. Suivant lesordres qu’il avait requs, le marechal ducde Montebello se rendit de Graffenthal äSaalfeld , oü l’on avait la certitude quel’ennemi n’avait pas plus de troupes queles premiers avis n’en avaient annonce.Saalfeld est situe en Saxe, dans uneplaine d’une demi-lieue de largeur, surles bords de la Saale , que Ton passe surun pont de pierre. Cette ville, entoureede murs et de fosses, domine assez bienla plaine et surtout la rive droite de lariviere, ce qui facilite la defense dupont. La vallee de Saalfeld est formee,particulierement du cöte gauche de laSaale , par des montagnes boisees.La Si-tuation de Saalfeld, ä l’entree de cettevallee, qui devient de plus en plus richeet fertile en desceiulant vers Iena , et kl’embranchement de plusieurs cheminsdont le principal mene par Neustadt surla route de Leipsig, rend cette ville in-teressante pour des armees qui doiventagir par ces deux routcs; eile l’etait■alors pour l’annee prussienne. Saalfeld etait occupee par plusieurs regimentsde l’avant-garde de l’armee du princode Hohenlohe, qui, place entre Rudol-stadt et Saalfeld , formait k ce dernierpoint l’extremite de l’aile gauche detoute la ligne prussienne.

Le prince Louis-Ferdinand de Prusse,commandant cette avant-garde, reunis-sait sous ses ordres neuf mille hommesd’infanterie et environ trois mille che-vaux. TI lui avait ete expressement re-commande par le prince de Hohenlohe ,de ne s’engager dans aucuneaction avecles Franpais, avant d’avoir ete rejointpar lo general Blücher, qui devait luiumoner des renforts et prendre le com-