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[/EMPIRE.
Dans 1c mßme temps que trois corpsd’armee etaient ä la poursuite de la co-lonne du princc de Hohenlohe , et de-vaient, suivant toutes les prohabilitesde la guerre,iaprendr« ou ia defruire,le septieme, sous les ordres du duc deCastiglione, cut l’ordre de marcher surBerlin . Les divisions de grosse cavale-rie des generaux Nansouty et d’Haut-poul prirent la meine route. Le mare-chal duc d’EIchingen arriva le 25,aupres de Magdebourg ; et, 5 la meineepoque, le duc de Dalmatie so renditä Tangermunde , pour tiieher de debor-der une colonne prussienne commandeepar le duc doWeymar. Dans le clian-gement rapide de position que Farmeedu Roi exeeuta, le 13 octobre, rettecolonne, se trouvant. trop bloignee deFarmee pour la rejoindre dans la jour-nee du 14, s’efait jeteedansle llanovre,afin de s’echapper par cettc routeapres le desastre de Farmee royale iileim.
De Charlottenbourg , oü le quartier-general imperial lut le 217, les com-mandants des premier et cinquicmecorps et celui de la reserve de cavaleriefurent prevenus deleur position respec-tive. On leur recommanda de se liersoigneusement Fun iil’autre et de lnclfrelaplus grandeactivite dansla poursuitede la colonne du prince de Hohenlohe.« L’Empereur,» mandait le prince Ma-jor-general au roi de Naples, « eompte» sur Factivito ordinaire de Votre Ma-li jeste pour serrcr de presl’ennemi, etii sur sa prudence, pour l’allaquer enii regle. Le prince de Ponte-Corvo>' mareliesur Gransee ; Ir ducdeMon-ii tebello sur Zehdeniek. Ainsi le corps» (Farmee de Votre Majeste en auraii deux ä la meine lumteur. Ges torr.es» sollt süffisantes; et FKinporeurospere" (jiir voiis lui amenerez le prince ne» Hohenlohe, aver tont son rerps et le
ii reste de Tartillerio et des bagagesii prussions. »
Ge nofut pas un vain espoir. Le princede Hohenlohe , quoiqu’il fit dans cesronionctures preuve de vigilance et deprudence, ne put pas resister ä l’activiteet ii l’audace des Francais . Ce princeavait reeii du roi de Prusse le comman-dement general de son armee, depuis 1»mort du duc de Brunswick. Comm ßtous les debris ecliappes ii la terriblejournee du 14 s’etaient jetesdu cöte deMagdebourg , comme Farrnbe de reserveliattue pres de Hallo, par lo princede Ponte-Corvo, vint encore s’v joindre,le prince de Hohenlohe put reunir,sous le eanoii de cettc place, ä Fepoqucdu 10 octobre, trente-quatre mill ßliommes d’infanterie, et quin/o mill®chevaux. Son projet ctait, apres avoirlaisse nn pe.u reposer cettc armee, ctl’avoir remontee avee les rossourco’ 5qu’il esperait trouver ;i Magdebourgide tiieher de gagner l’Oder au point d eStettin , seit en echappantaux troup 1 ’ 5IVancaises, par des rnarches habilemeiilderobees, soit en se faisant jour a#milicu d'clles par la force des armes-
I/un et l’aulre parti etaient d’uß®exeeution diftieile; le prince de Hoheitlohe Feprouva. Premierement, il h 11lut iinpossible d’approvisionner sc 5troupes d’une foule d’objets qui h' li!manquaient; ear, par les mauvais^ 5dispositions du general Kleist , eoß rmandanl de Magdebourg , eette pla c<tli'offrait aueuue ressource pour la V&"tauration d’unc armee. Kn seeond li® 11 'le prince de Hohenlobe fut obüge ( ' ß([uitter sa position pres de rette viH ( '’saus domier du repos ii ses lroup“ sImrassees; ear la marche des Franc* 11 *’fut si rapide que les Prussiens pure 11 ^eraindre, s’ils se ralcntissaient, de '> 0 ^leurs eimemis arriver avant «-ux sllfl’Oder .