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CAMPAGNE DE 1806 ET 1807.
Le prince de Hohenlohe partit donc,^ans la matinee du 21 octobre, de Mag-debourg, y laissant dix mille hommespouv renforcer la garnison. II formaeine arriere-gardo de liuit mille hommesd infanterie et de trois mille de cavale-r * e , sous les ordres du general Blücherdni devait marcher k une demi-journeedn corps d’armee principal. Le princeSe chargea personnellement de la con-dnitede vingt-cinq mille hommes, dontc inatorze mille d’infanterie et onze millec Levaux, qnil partagea en deux co-Lüüies. L’une, qui renfermait la plus«rande partie de la cavalerie, eut l’or-
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c do, Sandau, Witstock et Passewalck.L’autre colonne, formee de l’infanterieet de quelques regiments de cavalerie,er dre autres des gendarmes de la gardeet des dragons de la reine, prit le che-“ lj n de Burg, Rathenau, Ruppin,r entzlau, pour se rendre egalement aSt( dtin. Unebrigade dedouze escadrons
Bussards, aux ordres du generalSc Bimme,lpfennig, devait llanquer lac °lonne d’infanterie ä droite, en se diri-Seant p ar Ziefar, Fclirbcllin et le long, u ca nal de Finow. Une autre hrigadee la meine troupe et d’uno force egale,s<) ns leg ordres du general Bila, eut|' Ue desthmtion semblable, a la gauchee Bi colonne de cavalerie , et devaitj n ' or| dre l a direction par Hohenschün-lla usen etMirow.
La marche du corps de HohenloheSe sans accident jusqu’au 25. Ce^fnie jour des detaehements de la ca-'’alene legere et des dragons de la re-s °rve qui arrivaient d’Oranicnbourg,l'' 1 ' a r oute de la colonne prussienne,
ecouvrirent 1’ennemi. Le 26, lesrrancais - . •
Plus
serrerent les Prussiens de
pres. Les dragons des generaux
oaumont et (Iroucliv rencontrerent aeV>ru~- ■ - J
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°nick les hussards du general I
Schimmelpfennig. Les voir , les char-ger , les culbuter , fut presque pources braves dragons l’affaire d’un mo-ment. Plusieurs escadrons de ces hus-sards furent jetes dans les marais dontcette contree est remplie ; d’autres sedisperserent et se sauverent du cöte dePrenzlau . Deux cents resterent sur lecharnp de bataille; cinq cents furentpris avec leur chevaux. Le prince deHohenlohe se trouva par cet evene-ment k decouvert sur son flanc droit,et expose ä voir sa colonne traverseepar la nombreuse et rapide cavaleriedes Franeais. La sienne etait trop eloi-gnee de lui et trop fatiguee, pour qu’ilpüt esperer qu’elle le rejoindrait ätemps, s’il lui donnait l’ordre de se rap-procher pour le soutenir. 11 prit aucontraire le parti de l’aller chercheravec son infanterie; changeant sa route,il se porta sur Fürstenberg, fort ä gau-che du chemin de Prenzlau , pour evi-ter tout ä la fois le roi de Naples et leduc de Montebello qui arrivaient surTemplin .
Le 27, la colonne de Hohenlohe semit en marche de Fürstenberg , pourse porter ä Boitzenbourg, en passantpar Lychen . Tout ce pays, fort mare-cageux, est coupe par de petits lacs ensi grand nombre qu’ils sont presquecontigus. La cavalerie suivit avec peine);les gendarmes de la garde s’egarerentet tomberent pres de Wichmansdorfdans la division des dragons du comtede Mons qui les cerna et les forca de serendre prisonniers, au nombre de cinqcents, superbement montes. Pendantce temps, la colonne prussienne attei-gnait Boitzenbourg. De la eile marchatoute la nuit pour taclier d’arriver aPrenzlau avant les Franpais, qui la ta-lonnaient; et eile reussit effectivementa entrer sans combat dans le faubourgde Prenzlau , le 28, k dix heures du