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Tome septième.
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L’KAIl'Mli

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Dupre, et de lu premiere legion duNord; il etait aux ordres du duc deDantzig, du corps duquel ces differen-tes Iroupes faisaient partie. Le generalMenard etait prevenu cju’il y auraitteile eirconstanee ([ui pourrait faire,qu’un corps emienii se jetat sur Dantzig,et de lä sur l’Oder ; et qu’alors, par saPosition, il le contiendrait et manceu-vrerait pour proteger Posen , et mainte-nir la communication avec la Vistule .

Le duc de Dantzig avait, de son cöte,l’ordre de se preparer ä reunir soncorps ii Marienwerder, et meine de rap-procherdelui, au besoin,ladivision dugeneral Menard , afin que, selonla na-ture des evenements qui allaient se pas-ser, il püt se porter sur Dantzig ou surla gauche de Lunnee. C’est ainsi quetoutes les mesures etaient priscs a lafois pour parer aux revers et tirer de lavictoire le plus grand parti possible.

Dans cesconjonctures si importantes,et lorsque tout annonyait <iue des eve-nements decisifs auraient lieu incessam-ment. sur le theätre oü comlnittaientles armees franyaises et russes, le cabi-net de Petersbourg cn etait probable-mentii se repentir d’avoir eu assezcon-fiance dans les succes de cette guerre,pour oser provoquer une lutte avec laTurquie , en meme teinps qu’il s’etaitengage ä tenir tete ä un ennemi coinrnela France . A la mente epoque oü l’ar-mee francaise penetrait en Pologne ,une armee russe de trente mille hom-mes, sous les ordres du general Micliel-son envahissait la Moldavie et la Yala-cliio, et parvenait sur le Danube äBucharest . Mais les Busses furent bien-töt obliges de s’arreter, moins encorepar les forcesque les Turcs leur oppo-serent, que par l’obligation oü ils setrouverenl de tourner toutes leurs trou-pes contre les Franyais. Kn effet, lecorps du general Essen , qui etait des-

tine primitivement ä furnier la reservede Micbelson, avait asscz ii faire main-lenant de soutenii' Bennigsen et de de*fendre la partie de la Pologne oü il setrouvait.

D’apres cette Situation des affaires,l’empercur Napoleon considerait cetteguerre entre les Busses et les Turcs ,coninte un incident tres avantageux,non seulement ii celle qu’il soutenaücontre la Russie , mais encore aux vue äulterieures de sapolitique. La Dalmatie-ceilee a la France par le Iraite de PreS'bourg, etait maintenant comnte uöposte avance et conime un cliainon q ulpouvait servir ii lior les operations desarmees franyaises ä celles des Turc s

contre rennend commun; et cette pr°'vince devenant jiar cette raison d’u>*interet particulier dans les nouvell eScirconstances oü l’on se trouvait, Na'poleon fittransmettre au duc de RagusCi([ui commandaiten Dalmatie , les av> ssuivants:

« Un courrier, parti de Constaid 1 '» noplc le 2 juillet, est arrive ä Yai’SO'» vie le 50 decembre, la Porte ava> 1» declare formellcinent la guerre ä* 11» Russin , ct le 20 l’ambassadeur russ c« etait parti avec toute sa suite- ^» regne, a Constantinople un grand» tliousiasme pour cette guerre. Vin8 f» regiments de janissaires sont par tis» de Constantinople.On assurequevinS 1« autres sont partis d’Asie pour se i’ ßir» dre en Europe . Dejä pres de soixa^F» mille bommes sont reunis ii Rase"'» Paswan-Oglouen a vingt mille ä "W'tf» din. Le courrier assure quedan s * ä» Turquie l’on deploie la meilleure v<r» lonte.

» L’intention de rEmpereur, M- \ e» Duc, est que vous envoyiez cincj» ciers du genieet autant de l’artill erie» ii Constantinople . Vous ecrirez ^» pacha de Bosnie et h celui de ScU tal1 ’