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Tome septième.
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CAMPAGNE DE

8 afm qu'ils vous envoient des tirmans8 pour certifier que les officiers sont ar8 rives. Faltes passer des officiers d’etat-8 fflajor aux pachas de Bosnie et de Bu-11 charest, et aidez-les de tous vos8 Doyens, conime conseils, approvi-8 sionnements et munitions. 11 serait8 possible que la Porte demandät un8 corps de troupes, et ce corps ne peut8 avoirqu’unobjet, celuidegarnirleüa-8 ^ube. L’Empereur n’est pas tres eloi-8 de vous envoyer avec vingt-cinq8 mille hommes sur AYiddin; et alors8 v °us entreriez dans le Systeme de la8 Grande-Armee, puisque vous en se-8 rie z l’extrdme droite. Vingt-cinq mille8 Erangais qui soutiendraient soixante8 r^Hle Turcs, obbgeraient les Russes ,

8 no n pas ä laisser trente mille hommes8 Sur le Danuhe, comme ils l’ont fait,

8 m ais a envoyer une armee d’une force8 double, ce qui ferait une diversion8 Eien favorable aux Operations de l’Eni-8 pereur. Tout ceian’est encove qu’hy-8 P°thetique; ce que vous pouvez faire8 dans lemoment, General, c’estd’en-8 voyer vingt ä trente officiers, si les8 P a< ffias vous les demandent. Mais nc8 donnez point de troupes, ä moins que8 c e ne soient des detachements ä cinqou six lieues des frontieres, pour fa-v °riser quelques expeditions. Sa Ma-l e ste me Charge de vous dire quo vous

* P° u vez compter sur les Turcs conime8su i'de veritablcs allies, et vous etes

ai doi‘ise ä leur fournir ce que vous

# D°Urrez en cartouclies, canons, pou-

re > etc., s’ils vous le demandent.n 8 Gn ambassadeur de Perse et un de) J °nstantinople so rcndcnt ä Varsovie ;)i l l Uatt d vous recevrez cette lettre,

1 s seront dejä arrives si Vienne . CosÄ eux grands empires sont de cueurAttaches a l a France , pafce que la» | I ai ' Ce ' Seu l (! peut les soutenir contre

es e nf reprises amljitieuscs desRusses.

1806 KTMSO'?. m

» Dans cette circonstancc importante,

» les Anglais hesitent et paraissent vou-» loir rester en paix avec la Porte. Cette» derniere puissance s’est servie, pour» cela, de la menace de transporter» quarante mille hommes jusqu’aux» portes d’Ispahan ; etnosrelationssont» telles avec la Perse, que nous nous» porterions sur l’Indus. Ce qui etait« ehimerique autrefois, cesse de l’etre» en ce moment, ob l’Empereur regoit,

» frequemment des lettres des sultans,

» non des lettres emphatiques et trom-» peuses, mais qui manifestcnt une ve-» ritable crainte contre la puissance des» Russes, etunegrande confiancedans» la protection de l’Empire frangais.

» Envoyez des officiers au general» Sebastiani, ä Constantinople , pour» eorrespondre avec lui. L’eloignement» de la Dalmatie a Varsovie est tel que» vous devez beaucoup prendre sur» vous. L’Empereur a ordonne aü ge-» neral Sebastiani d’envoyer ä AViddin» un officier de son ambassade pour» servir de correspondance interme-» diaire avec Constantinople . Mais cela« n’empeche pas que vous n’en fassiez« partir unde votre cött; pour cette ville.

« II est bon que des officiers frangais» parcourent les differentes provinces» de la Turquie . 11s feront connaitre» tout le bien que l’Empereur veut au» Grand-Seigneur. Cela serviraä exalter» les totes, et vous obtiendrez des ren-» seignemcnts qui vous seront utiles, et» que vous me transmettrez.

» En deuxmots,M. le Duc, l’Em-» pereur est ami sincere de la Turquie ,» et ne desire (jue lui faire du bien.» Conduisez - vous en consequence.» L’Empereur regarde la declaration de» guerre de la Turquie ä la Russie » comme i’evenement le plus heureux» dans nolre position. Sa Majeste re-it marque que, dans ces eonjonctums