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Tome septième.
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CAMPAGNE DE 1806 ET 1807.

Her

la

fus:

incident qui prouve ä quel point

oeige et l’obscurite ont jete de con-

& >on dans les mouvements des deuxa ymees. Unecolonne russede quatreäwille hommes, egaree pendant leWouillai d, a fde sur le flanc de la co-.^ rine du marechal duc de Castiglione.

le se presente tout a coup de vant lec |metiere oü etait reste l’Empereur, etL e parait disposee ii enlever ce poste.' a poleon ordonne au comte Dorsennee se porter en avant aveo un bataillone sa garde. Los grenadiers ne vculenttir er , declarant qu’ils no doivent, er qua la baionnette. Us avancentau bras. La colonne russe s’ar-^ te frappee de stupcur. L’escadron de' ßarde, q U i se trouvait pres de l’Ern-r eur, ] a charge dans ce nioment^ ec une indiciblo intrcpidite. L’en-

tourne le dos ; mais atteint dansfuite ,

t Par les grenadiers ä cbeval, der ° a cinq mille hommes qui com-s ° nt cette colonne , presque tousj, " ac lies ou faits prisonniers.s ür e , nc * ant que les Russes sont attaquesfait 6llr < en * ro i le P r iuee d’Eckmühlp ar 5 es Progres sur leur gaucbe, et'ifs * ent ’ il i iri!S 1111 combat des plusPen' 1 ei ^ ( ' ver le plateau entre Ankla-ge ^ ^ utsc ldtten , oü la premiere li-pri s ava ü battuc avait de nouveausous l‘ l protection de sa re-ificr 6 ne *' ut qu’ä la suite d’eflortsn ^ r ent, al)leS f l U0 '° 5 l ?ran cais couron-< n lin cette position. A quatreot I)e a pi'cs midi, tennemi, furieux,rev iei^ x teilan L pas encore pour vaincu,fr ;i j s r„ d Charge avec des regimentsPlate r °' S ^°' s * es 11 1,SS( ' S gravissent leC( nill f U avec autant d’ardeur que deV 6tlt ,1 ’ re P° USSes trois fois, ils eprou

- grande pertc. 11s cedent enfm® Poste si vivement dispute, et se re-^ ler >t sur leur centre. Alors, l’armeea Ucaisp appuyant sa fauche a la ville

d’Eylau , et sa droite au plateau et auboisdeKutschitten, se trouvemaitressede la position que kennend avait occu-pee tonte la journee.

A comptcr de ce moment, la victoiren’est donc plus indecise. Neanmoinsun noüvel adversairc se presente, maisil ne changera pas les destins de cettegrande journee. Le general prussienLestocq , echappe au marechal ducd’Elchingen, debouche ä Schmoditten ,et arrive sur le champ de bataille ,preeisement dans l’instant oü la gau-cbe des Russes pliait sous fascendantdu troisieme corps. Lestocq voit l’etatdu combat. Filant derriere l’armeorusse , il accourt au soulien de sonailö gauchc, et se porte en force auvillage de Kutschitten, que quelquescompagnies francaises avaient dejä oc-cupe. Les Franyais evacucnt le village,mais ils disputent vivement celuid’Auklapen ainsi que la foret voisine.

Pendant ce combat , lc duc d’El-chingen parait du cöte d’Althof; ils’emparc de ce village , qui servait en-core d’appui ä l’aile droite des Russe ?.Sans s’arreter , il attaque cette ailesur laquelle le duc de Dalmatie ,qui n’avait fait jusqu’a ce momentque la contenir , prend ä son tourl’offensive par le point oppose. Le ducd’Elchingen chasse les Russes deSchloditten , fait prendre position ;ison artillerie, et des hauteurs de cevillage il met celui de Schmoditten encendres, pour empecher les Russesde s’y arreter.

Cependant le general ennemi , quine voit plus d’espoir de retablir la ba-taille perdue, songe ä la retraite, clveut profiter de la nuit pour l’executer.Il juge que l’occupation de Schmodit-ten peut etre favorable au mouvementqu’il projette; il envoie six bataillonsde grenadiers, les seuls de son arm Ae