CAMPAGNE DE 1806 ET 1807 .
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ßffortsdel’ennenTi, continued’avancer.^ es grenadiers de son corps, detacheseri avant et sur la droite de la colopne,a °cueillent ä bout portant les bataillonse hnemis qui se presentent pour l’atta-les charg< nt ensuite ä la baion-et les precipitent dansl’Alle.
E’aile gauche des Russes , qui tentev ainement d’arreter l’impulsion terri-dela colonne frangaise, recule pour» a gnev Friedland, et s’engouffre dans0s Pace etroit qui est entre lariviere et0ta «g. Bientöt la gauclie du sixieme^ r P s atteint le ruisseau du Moulin.
eile touche ä la pointe de l’etang,0t ' sc iue la garde imperiale russe , quiembusquee dans cet endroit, de-
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avec intrepidite, fond sur la
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e ( le la colonne frangaise, et la re-Usse l’espace de quelques toises; cela retraite dans la ville des°opes de l’aile gauclie ennemie.
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u Sl xieme corps seremet d’un instant^ et onnement, la division du comte’ipönt, q U i forme la droite du pre-'‘orps, arrive sur le champ de ba-1 le - Brofitant d’un certain desordrei e ; a Charge impetueuse de la garde
P e riale russe a occasionne dans ses
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eiis ’ 6 ° font * sur cette trou P e avec
tri;,j et avec vigueur, la culhute,car toutc sa r c s ' s i an( '°’ eten P' 1 '* 1111affreux. L’ennemi retrogradedef ° Ute * latc SU1> Friedland. Taut pour
hrie^ re ° e poillt f l ue P our se m ® na 8 er
Cess letra ‘le, le general russe tirc sausPatf 6 Sa r ® serve de nouveaux com-t P „ ants c I ui viennent remplacer les per-qP 1 i! eprouve.
ji e ^ '° Ur cöte, les divisions frangaisesPom, ettent pas m °ins d’aeharnementHu SS( p, ' n «P' er dans Friedland, que lesPac^i P ° Ur s y mai »tenir. Dans un es-qv, a C 0 ^ eux Cents toises carrees, cin-6 rn '" e hommes se battent avec.
fureur, et semblent toüs avoir jurequ’ils y trouveraient la mort. Napoleons’est avance jusqu’au milieu du fern 11suit de l’oeil tous les mouvements de sesbraves troupes et le succes progressifde ses profondes combinaisons. Leprinco Major-general s’elance plusieursfois au fort de la melee, et donne lesordres propres h amener l’affaire ä unheureux resultat. Enfin, lavictoire de-meure aux Francais . Leur bravoure im-perturbable et reflechie 1'empörte surle courage opiniätre, mais aveugle, desBusses ; Friedland est force; les ruesde cette petite ville, oü l’ennemi estpoursuivi avec chaleur, sont joncheesde ses cadavres.
Pendant que ces evenemenls se pas-sen t ä la droite, le centre de l’armeefrangaise, et surtout la gauche, com-battent l’ennemi sans le presser; et, parce feint menagement, l’excitent ä seporter en avant. L’objet de cette ma-nceuvre etait d’empecher Gorczakof devoir ce qui se passait sur sa gauche , etde l’attirer sur la route de Königsberg,oü ildevaitetre-enveloppe et pris entredeux feux parla droite de l’armee fran-gaise, qui serait arrivee sur sesderrieresapres que Friedland aurait ete enleve.
Mais I’incendie de la ville avertit leprince Gorczakof du (langer eminentauquel il etait expose. II ne songe plusii des succes dont il s’etait flatte un ins-tant, lorsqu’il croyait que les Frangaishesitaient devantlui.Uniquement occu-pe du salut de ses troupes, il fait sa re-traite avecprecipitation,etladirige surFriedland, croyant pouvoir s’echapperpar lepont de l’Alle. Vain espoir! Fried-land est occupe par les Frangais: le pontest la proie des flammes. Une divisiondu corps de Gorczakof, qui parvient iientrer dans la ville, croyant s’y reuniraux siens, est accueillie ä coups debaionnettes et entierement detruite.