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L’EMPIRK.
ramifications dans la vallee superieurede l’Inn , oü des montagnes inacccssi-bles ayant enipeclie les troupes de pe-netrcr, les rebelles n’iivaient janmis eteentierement soumis.
Un cabaretier, nomme Hofer, se mitii Ia tote de ce parti insurrectionncl <[uigrossitbientöt, lorsque les rebelles s’a-pergurent qu’ils n’avaient plus affairequ’ii une seule division bavaroise. Legeneral Deroy, pour ne pas compro-mettrc inutilement riionneur des ar-mes de son souverain, prit le parti dese replier vers les frontieres de la La-viere ; il se mit dans une position de-fensive, en attendant les evenementsqui, sclon toute apparcnce, devaientbientrtt decider du sort des Tyroliens.Cette position du general bavarois, sou-tenue par les troupes que le generalbaron Bcaumont eommandait, au de-bouche du Tyrol, eoutenait les re-belles dont les mouvements inquiete-rent jieu les Communications de laGrande-Armee.
La llongrie etait le pays oü les opera-tions avaient ä cette epoque le plusd’activite. D’OEdenbourg, oü il etait le5 juin, le prince Viee-Roi, ayant eon-tinue son inouveinent, arriva le 7 ;iGüntz. Le genoral comle Lauriston screunit ü lui avec son corps d’obscrva-tion, et forma sa gauclie. Le !), leVice-Roi se porta sur Sarvar. Le duc de Ta-ren te, venant de Gnitz, arriva ü Kor-meud. Des ordres avaient ete envoyesau prince d’Eckmühl qui etait anpresde Presbourg , pour entretenir unecoinmunication intime avec le princeVice-Iloi, et detacher au besoin unedivision il son secours. Cependant l’ar-cbiduc Jean etait jvarvenu, par desmarehes foreees, ä operer sa jonctionavec rarchiduc Palatin, son frere, quiconimandait riusurrection liongroise.Leur rcunion eut lieu le Id ent re Papa
etTetii. Ce memejour, 1’armee
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debouchant par le pont de MorsePapa, s’avanga sur Raab. On f<dpresence le 14.
Les deux Arehiducs prirent p° s \'sur des liauteurs, la droito app u ' ee ,Raab, ville fortitlee, et Ia gauche> ^vrant la route de Coinorn, autre Plorte de Ia llongrie. 11s avaieidleurs ordres trcnte-cinq milleL’armee frangaise etait ii peu p ! ' eS t/gale force; mais eile venait d’eti’ ementec par la division de cavaler*®gere du troisieme corps, sous les ° rdu comte Montbrun. Le Viee-R°*sur sa droite cette division, les di’®Sdu comte Grouchy et la brigade P#du baron Colbert. Il rtuigea son id* 8 crio au centre, en ecbelons, et nid ^division en reserve. Le corps duLauriston et la brigade de cavale ri</ ^baron Sabuc, fornmient la gaud lC ’observaient la place de Raab. ^
A deux heitres apres midi, la cal ],>nade commenga. A trois lieui' eb ’ ^centre de rarmee frangaise, gJJ tecbelons, s’engagea succcssi'' cll ’^ vavec l’ennemi. La lüsillade devin 4 ;rible. La premiere ligne de l’ eP
lut culbutec. La seeonde arreta d n
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taut l’attaijuo des Frangais <| 111 •, ^derent. pas ii etre renforees, et q 111pirent l'enneirii. Alors Ia reserve ‘ebienne se presenta. Im pri |lcCRoi mena en personne lareneonlre. La belle position des j.ebiens fut enlcvee. A quatre ü clivictoire etait pleinement decidee- .pnemi laissa sur le cliarnp de ^jltrois mille morts.
On lui IR Ul1 ^ .«d
nombre de prisonniers. 11 fut viv e, ^ jläpoufsuivi dans la soiree du 1'* et ^Ia jourueo du 15, sur Ia route d ?moi'ii et de Pest. Les Autrichie> lSseren l le Danube sur le pe J d
ed
morn.