CAMPAGNE
j, A * 11 suite de cette brillante aelion ,
' irtru:e (l’ltalie s’empara du beau
; mi P retranche des Autrichiens de-
Van tRaab. Getto ville tut investic . Le
^°rnte Lauriston fut Charge de la con-
do tC s '^S e - L’Empereur lui or-
^ nila > de meine qu’au prince Vice-
? 1 ,’ de faire faire, chacün de leur
et^V 11 n ^ evii du cliamp de l)ataille
< u camp, taut sur la rive gauclie
y^ ( ' s,lr la rive droite de la Raab. Sa
a Jestö voulait avoir des renscigne-
^1* positifs qui la missen! ä meine
lait ^ ll0li< ' ro 1111 parti suv ce qu’il fal-
vr. CQtlse t v ver ou detruire de «es ou-
1' b ° s ’ P°ur avoir une ligne contre
Pos ^i- Conrme dans ce Systeme la
de Raab etait tres essen-
?. ’. 11 ordonne d’eu pvessor la
(h , eu v jetaiit beaueoup
w, »us. •
^enV^ U ' S * a ^ ata dl° de Raab , l’en-\ { S( ' ti nt irauquilie cn llongrie.
panu P ,us rien attendre de celalra e ®° rts » sou activite, ses es-daR 008 ’ lo 'd sc porta sur los bords011 face de Vienne, oü les'Wfs e " S lll>cn1 ' d’immenses prepa-' ;l tav? <mV ein pdo.ber 1c passage deMir * ° ^’ an ?aise. Afin de mieux rem-v 'ser* >ut ’ ct dans l’espoir de di-due pf ^ )roes des Fravicais, l’archi-( !Ui u J lm ‘ les imagina une diversionsi i> Ulit P u avoir des suites graves ,pa^^eur Napoleon n’avait pasl’arnj- 11 s ’ i retö des derrieres deetft ’ ou si l’ennemi n’avait pasPar l> a enieu t contenu sur le Daiiuber lu’i\' tllu, le monacante des Francais ,^'«pouvait faire agir de grandesle 9 mi a ^e eftte.ür dop n ’ ^ arc ldduc Charles fit sor-( le °l^me deux eolonnes ; l’uncda bomnies sous les ordros
^ Aruen de , iv Urquelle se joi-
Rainze cents bommes que lo
DK ISOO. 28.N
due de Brunswick-OEls, fils de oeluiqui avait ete tue ä lena, avait rassem-bles ä ses frais. Ges troupes se porte-rent sur Rresdc, que la garnisonsaxonne evacua ä leur approche. Quel-ques jours apres, les Autrichiens s’a-vancerent sur beipsig, oü la cour deSaxe s’etait retiree. Le roi de Saxe ctsa famille se transporterent a l’ranc-fort, lorsqu’ils surent que l’ennemiapprochait. L’autre colonne se porta aPimproviste sur Bayreuth en Franco -nie. Cette ville fut occupee sans resis-tance par trois bataillons d’infanterie etdeux escadrons de hulans. Les Autri-chiens s’avancerent jusqu’ä Bamberg .
L’avis de cos invasions ne tarda pas iiparvenir ä Scliönbrunn. Le prince Ma-jor-general eerivit au duc de Valmy :« L’Empercur ordonne, M. leMareebal,« i[ue vous mettiez en mouvement los» deux brigades du general Rivaud ,» auxquelles vous joindrez le Mi 0 de» ligne , le regiment du grand-duc den Berg, et douzo pieces d’artillerie ,» pour marcher contre le corps qui a» debouclie de Boheme. Jcdonnel’or->) dre au general Bourcicr, qui esl ä» Passau , d’cnvoyer le regiment de» dragons qui se trouve ii Ratisbonne ,» ainsi qu’un autre regiment qui va» arriver dans cette ville, pour se join-» dre, du rote de Nuremberg , ä la <)i-» vision du general Rivaud. J’eoris au» roi de AVestpbalie, qui, ayantreuni» ii Erfurtb ses troupes avec les hollan-» daises, a liuit mille bommes sousii ses ordres, de manmwrcr de con-» cert avec le general Rivaud. L’Em-» pereur s’en rapporte ä vous pour» exeouter ses intentions , desquelles» vous ne devez pas vous ecarter.
» La colonne ennemie dont les mou-» vements importent a l’Empereur,» est celle qui a debouclie sur Bay-» routli. Gelle qui s’est dirigee sur