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Tome septième.
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des-logis du palais se place ainsi en tiersentre l’imperatrice et son epoux.

« Cependant, des les premiers jours» on s’etait etonne de n’avoir point vu» le roi de Prusse grossir la cour impe-»riale; mais bientöt on apprit qu’elle» lui etait coninie interdite. Ce prince» s’etfraya d’autantplusqu’ilavaitmoins» de torts; sa presence devait embar-» rasser : toutctöis, encourage par Nar-» bonne(l), il se decida ii venir. On» annoncc son arrivee ii rEmpercur.» Celui-ci, irrite, refuse d’abord de le» recevoir. Quo lui veut ce prince?» N’etait-ce pas assuz de l’importunite» de ses lettres et de ses reclaniations» continuelles? l’ourquoi vient-il en-» core le persecuter de sa presence?» Qu’avait-il besoin de lui ? Mais Duroc» insiste; il rappelle le besoin que Napo-» leon a de la Prusse contre la llussie,» et les portes de l’Enipcreur s’ouvrent» au monarquc, etc. » (Page 109).

L’auteur, suivant son usage, n’oublierien, eite les propres paroles, nomineles temoins. Ces temoins ne les deuien-tirontpas, puisqu’ils sont morts; maisnous n’avons pas besoin d’eux; les faitssuflisent et vont apprendre que danstoutes ces helles pages il ne se trouvepas un inot de verite.

Napoleon etait attendu ii Berlin ; lespalais cju’il devait occupor etaient pre-pares. Il renoiu;a ä ce voyage; mais,dans le desir de plaire au roi de Prusse,il s’empressa de rintbrmer des motifsqui avaient change ses projets, et de1’inviter ii venir se reunir ii Dresde , auxillustres hötes du roi de Saxe . Une per-sonne attacliee au ministem des rela-tions exterieures, M. Benoit, lut envoyeä Berlin avec une lettre du duc de Bas-sano au ltoi, et des depeches pour

L’EMPIRE.

M. de Hardemberg et M. de S alI ‘

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(1) M. tle Narbonnc oUit ii celle (’l'oque äWilna.

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Marsan. Ces lettres furent accue 1avec empressement. Le Roi se liäta d e ‘rendro ä l’invitation qui lui etait f 11 ’^il partit pour Dresde , et l’accucdre<;ut ä son arrivee fut tel qu il d e 'jl’ötro apres de semblables antecede jDans l’emotion qu’il en eproU' 8 ’oft'rit son fils ii Napoleon pourl acC ° j gpagner connne aide-de-camp >presenta aux aides-de-camp de ‘pereur, en dernandant Ieur aniitiePcet illustre compagnon d’armes. ^Queduviennentcette intervenli 011 ^comte de Narbonne et eette resist 3 ^de VEinpereur irrite, qui ne vcid 1^.voir le roi de Prusse ? Que dcvte nt f ^cotto resistance de Duroc, q lU ^lecon ii son maitre, et cctte cli ar1 ^insinuation que le roi de Pru ssefraya cl’autant plus qu’il avuüde torts ?.,..

CIIAPITRE II.

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,l)l ß

Dans cechapitrc, M. de Segur se cl!avoir pour but de representei’ 1 j,connne une borde de pillards. H vqu’il dire que « quelques chefs o°

» rent l’exemple ; qu’il yeuted^^jr

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0?

»dans le mal.» (Page 116.)

nous point Napoleon toujours - ^

Cant,, mais en vain, et ne sachaid P ^

faire obeir. Il pretend qu’il « V c ^

» roproclier d’etre la cause de ce ^<p

» sordres qui l’irritent. » (P^o e y e üt'

Qu’entend par lii M. de Scgur- .j C)

il insinuer que l’Empereur le s \ y( v

ou a neglige les moyens de le 5 P^j)

nir?Non, puisqu’il dit que p

veut l’ordrc (page 116;; qu’il t aI1

fils fi *' 1

tement un prince otranger, 111 0 tfrpour les desordres c.ommis p« 11 ' s ^ $

pes; que « des approvisionneU^

» vivres, immenses ci «iiniel’cnn^l» etaient resscmblcs; qu’aucid 1