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Tome septième.
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1 n’a

CAMPAGNE M 1812.

1 av ait ete neglige; que le genie actif

Passionne de Napoleon etait alorsÄ «xr -

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»p tout entier sur cette partie im-ii pe^jj^ e plus ditlicile de son ex-

Uon:

»d e f I u ’>l fut en cela prodiguerecor nmandations, d’ordres, d’ar-

n §om * 7 7

»sv meme .que les jours se pas-

nt a dicter des instructions suri, p 0 °^ e *'’ f I u e la nuit, il se rclevait1^0 F * CS rd P® ter encove, etc.»(PageQue conclure de pareilles con-i'[,i? Comment Napoleon pour-' a Ut S ° ^ illle des rcproclios quandtiv 0( ,|* l j |ui-meme le peint comme irrt:-

l’a rtti> est pas assez d’avoir represente<l’ eri ^ e comme desorganisee avantn *°% ei 611 cam P a S ne i ’1 faut qu’ile les marechaux divises entre

e Ux, ]|

une altercation extre-St 1 Vlve entre Davout et Berthier,Wn S j e ’U'mitie dato, suivant lui, de" an uees. « En 1809, » dit-il,11 j Qll ler lut son clief pcndant quelques»oi 1 et Davout gagna une bataillc

11 üe u UVa l’armee en lui desobeissant.’'V e 1111(3 haineterrible.» (Page 117.)

Se trom pc cncore ici grossie->% ric j e s ur des faits eonnus de tout lel’Hqp d 1809, l’Empcreur arriva ;tU» A^. ans l a nuit du 16 au 17 avril.ra ar r: | )i( . ricli ' e ns avaicnt passe 1 Inn, et^ <l e ? eru sur l’Iser. D n’y avait pas^'ülle: seulemenl quelques es-V Ficli ? hes avaient eu licu entre lesW* ^ l° s troupcs bavaroiscs.ll öj) S 11 11 approuva pas les disposi-( 'l il Sg (1 e, 'Hnor avait taites jusque-lä,( llv,;p s _ Uta d’envover des ordres mix

l! fs c ' a envover des ordres aux

f 1 s °i'tlr e g darmt; e. L’execution de

f >f en aillena les combats de Phaf-

>^1® cp\> e a Bataille de Thann le 19V. JV benoU„... . _

,'" ue usberg l e 20, le combat deiß ^ ^ le 21, et la bataillc d’Ecknuilil^ d ' r e de Napoleon , la bataillcs , la nianueuvrc de Lands-

hut et la bataille d’Eckmiihl sont sesplus hardics, ses plus savantes et sesplus bellesmanoeuvres. Comment doncl’auteur peut-il avancer que Davout gagna une bataille et sauva l’armee endesobeissant ä Berthier , puisque , ainsique nous venons de le dire, il n’y avaitpas eu de bataille avant l'arrivee del’Empereur, et que celles qui eurentlieu ensuite, furent livrees par ses or-dres et sous son commandement imme-diat? Cependantil fait accuser Berthierde trabison par Davout pour amenercette incroyable exclamation de Napo-leon : Il m’arrive quelquefois de dou-» ter de la fidelite de mes plus anciens» compagnons d’armes; mais alors la» tete me tourne de cliagrin, et je» m’empressede repousserde si cruels» soupcons. )> (Page 118.) Il laut avoirune tete organisee comme celle deM. de Segur, pour concevoir de pa-reilles pensees. On voit bien qu’il aecrit son ouvrage depuis 1814.

Voici qui est encore plus fort. L’ar-mee de Davout est completcinent mu-nie de tout. « Il a prevu tous les be-» soins; tous les moyens d’y suppleer» sont prets.» Et l’auteur ajoute :« Tant de soins devaient deplaire ; ils» deplurent. » (Page 119.) Commentcaracteriser une parcillc rellcxion?Quoi! devait-on deplaire ä Napoleon enexecutant ses ordres ?

« Ce marechal, disait-on ;i l’Empe-» reur, veut avoir tout prevu, tout» ordonne, tout execute. L’Empereur» n’est-il donc que le temoin de cett<;» expedition?Lagloireen doit-elle etre» ä Davout ? » (Page 119.) Qui ne s’at-tend a voir Napoleon reprimercelui quiaurait pu tenirde semblablesdiseours?Il n’cn est point ainsi. Le benin empe-reur, comme eclaire par un trait delumiere, s’ecrie ingenüment: « En» eilet, il semble que ce soif lui qui