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a francki la frontiere, quand ceque le 23, k dix heures du soir
1 aririf.(. a commence son passage?s< ‘ serait-il pennis une pareille li-
iH e f l Ue pour amencr ce rapproche-i) , lft ‘ t( lue cinq moisapres, Napoleon » f a J^ ut re passer cette frontiere qu’k laUäj ■ F ** Ulle m eme obscurite » (pageqa e j„ Ce c iui est un fait aussi inexact^ lI Uention est peu bienveillante.qu fl ^ l °U'ait, en voyant la descriptionet^j^ * au teur du passage du ileuve,qu’ü nu ' t Pendant laquelle il s’opera,Quell a . i ama is couche au bivouac.% 0nt Sln §uliere idee les militaires se’ls de lui ; en lisant ses jeremia-
s,| 'fJ ak , e to ue ! Heureusement que les
i’passe une belle nuit d’ete
, . n ?ais n’avaient pas ete aussi% par cette nuit de bivouac,Segur. Leur courago n’enPas (( puisque leur ardeur
deux divisions
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d’uvupt grantle <I ue’ de se jisputant 1’honneur
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0r les premieres, furent presf eni r
aux mains. » (Page 146.)
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. ’ c iu’il a passe sans hisiter pour'MSgß ^ f r <c, soldats de ses regardsCe sont les memes soldatsde■ en
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i( - nous peindre commcä f ‘ ri venir aux mains pour passcr.11 ( lü , ' l ] iillUf ' n t plus animes que lui, soit* si S(i Sfi ntit peser sur le cocur une’'<W Hn( * e agvession, soit que sonpüt supportei le
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ctonne de ne rien trouver ä variiere? Leseul obstacle ä vaincre, c’etait le Ileuve,et il etait vaincu.
M. de Segur ne Test pas. Il a plusd’une reserve toute prete : le corps af-faibli de Napoleon ne peut supporter lepoids d’une chaleur excessive. Ainsi, legeneral qui avait brave si souvent leelimat de l'Italie dans la canicule; qui,au milieu des sables du desert, avaitSupporte sans se plaindre les ardeurs dusoleil de Syrie , ne pouvait pas, le 24juin, au bord du Niemen , resister ä lachaleur du nord de l’Europe . Le lec-tcur serait tente de croire que c’estd’un autre Napoleon qu’ii s’agit. Et, eneffet, le portrait trace par M. de Segur,et qui apparait dans tout son ouvrage,ne resscmble pas plus au general del’armee d’Italie , qu’a celui qui, l’anneesuivante, vainquil k Lutzen , ä Champ-aubert, k Montmirail .
Notrc auteur convient que ce qu’ii ditn’est pas vraisemblable, mais il n’en estpas plus embarrasse. Ce n’est plus ni lachaleur ni l’etonnement de ne pas trou-ver l’ennemi, qui abat Napoleon , c’estune cause morale: il se sent peser sur lecccur une si grande agression. La phrasen’est pas frangaise; le sentiment l’estencoremoins. M. de Segur oublie que,dans ses chapitres precedents, il a mon*tre le prince Kourakin dictant un Ulti-matum (page 91) qui ne laissait d’autrealternative que la guerre; il oublie quel’armee russe etait reunie longtempsavant l’armee franpaise, et que l’empe-reur Alexandre se trouvait au quartier-general de la Grande - Armee , avantmeine que Napoleon eüt quitte Paris pour se rendre ä Dresde ; il oublie cesdemarches, qu’ii a lui-meme rappor-tees, et qui se rattachent loutes au re-l'us du maintien de la paix. Par cetteconjonction qttoique, et par ces alterna-tives multipliees soit que , tigures qu’ii
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