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Tome septième.
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L’EMPIRE.

« A Tilsitt, dit Napoleon, la Russie ajure eternelle alliance ä la France , etguerrc ä I’Angleterre. Elle viole au-jourd’hui ses serments. Elle ne veutdonner aucune explication de sonetrange conduite, que les aigles fran-Caises n’aient repasse Ie Rhin , laissantpar lä nos allies ä sa discretion. »

Voilä les vrais rnotifs de la guerre ,exposes franchement. L’auteurne parlede la proclamation de l’empereurAlexandre que pour lui donner Pavan-tage sur celle de Napoleon ; il la trouvesimple et moderee. Simple ! et Pcmpc-reur Alexandre fait d’une guerre poli-tique une guerre de religion et de lä-natisme. Moderee ! oui; rnais pourquoiPetait-elle ? C’est parce <[ue ce princeetait effraye du dangcr de la faussc Po-sition oü il se trouvait place.

Depuis 1810, tous ses actes avaicnteu pour objet renvabissement du du-cke de Yarsovie. L’arriveedes divisionsrusses de la Moldavie sur les fronlieresde Pologne ; le recrutement extraordi-naire opere dans tout l’enipire russe,ä une epoque oü, ä l’exception desgarnisonsdes plaeesfortes dela Prusse,il n’y avait plus dans toute rAllemagnequ’uno faiblc armee franyaise ä Ilam-

bourg; les inenees sourdes

qui se

tramaienl avec le cabinot de Rerlin,avaient assez devoile ses projets. Si l’onpouvait en douter, la disposition desarmees russes, placees sur la lisierc dela Prusse et de la l'ologne, les immen-ses magasins rassembles ii Wilna, äMinsk , etc. , convaincraient les plusincredules.

Cortes, si Alexandre eüt voulu se te-nir sur une simple defensive, il n’cütpoint place ses troupes sur une dten-due de soixanle lieues de frontieres, etn’eüt pas etabli, en premiere ligne,d’aussi immenses magasins. Surprisparles savantesmano'uvres d(! rFmpereur,

et par la rapidite de ses marcb eävoyait son centre enfonce, et le s° r '

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son aile gauclie tout-ä-fait compi” 1

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Ajoutons qu’en meine temps q u csait sa prodamation , il envoyait sministrede la police RalacbotfaU d u ”tier-general de Napoleon , pour arr ^ ela rnarchc de l’armec fran^aise P al

feintes negociations. Teiles sont l« 5ses du ton modere de la procl«®” 1d’Alexandre.

CIIAPITRE II.

Nous voici au passage du Pd® 1

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passage uu -- fe« Napoleon , dit Pauteur, qu’unev« 1 ^» avait transporte jusque lä,

» cheval. » (Page 142.) M. de ^voudrait-il faire croire que Nap°^ e ^dedaignant de partager les fatig 11 ® 8 ^Soldat, laisait cominodement laen voiture ? Ceux qui Pont conP u ’ ^vent que, lorsque aucun objet j^P ^taut ne devait attirer son attenti 011 ^laroute, il suppleait, en v0 ' IUI ^,'(Prepos que ne lui perincttaient P ^prendre ses occupations niub’PMais le plus souvent il y travaid«**

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« Napoleon reconnut le fleuve c» (le Niemen ) sans se deguiser, c ° ^,)» on Pa cru faussement. » (P ;1 S ePuisque M. deScgurattacbedel' 1 ’ ^tance ä paraitre particuliereui® 11 ^struit d’un fait fort minutieux en ^ f ,meine, il aurait du s’en mieux d 0Il eüt etc exact de dire que, l e ® | ß dPFniporour se couvrit d’une c8 ^ e ^ii'du bonnet de police de l’un des c jjclegers polnnais de l’escadron d e ^de sa garde, pour rcconnaiti’ e ^ (tfmen. Napoleon ne sc couvrit ^nuit (page 142), d’abord, P ar ^j J1 t d*’n’aurait pu bien ehoisir son P ^passage, n’y voyant pas; cnsu' te ’ ^qu’en juin, il fait dejä j° ur ^ aleontree ä deux lieures du mM" 1

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