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L’EMPIRE.
riere (laus ce cbapilre ; il enumerc lespillagos, lcs incendies, los desordres,les miseros qu’il dit signaler la marclicde l’armee. Nous ne i'erons qu’unc re-marque; o’ost quo dans lcs gucrres duheau temps do Louis XIV , danscollosdu mardchal do Saxc, du maröclml deBroglio, dans les brillantes campagncsde Marcngo, d’Austcrlitz, d’Iena, deWagram , un ecrivain <[ui so seraitamusc ;i decrire minuticusemcnt cc quiso passaitsur les dorriercs de 1’armee,aurait pu faire des tahleaux aem-blablos aux siens , et causcr, danslcs salons et les boudoirs de Paris , lesmeines emotions (juc M. de Segur. Cethistorien aime beaucoup les scencs dedesordre et de pillage ; il a veritable-mcnt la voeation de peinlre des ddsas-tres. Au surplus, voici un ecbantillonde son style en ce genre, qui sans deutene lui ouvrira pas les portes de l’Acade-mie. Pour ne point faliguer lo lecteur,nous ne puiserons que dans une seulepage.
« Une position si excessive amena» descxces... »
« Ces bonnnes rüdes et armes, assail-« lis par taut de besoins immoderes, ne» purent rester moderes.
» Us se vengeaient des proprietaires» sur les proprietes.
» Il y en eut qui se tuerent avant d’cn» venir ä ces extremites.
» Maisplusieurss’endurcirent. Uncx-« ces lcs cntralnait ä un aulre, cornrne» on s’ecbaulle souvent par les coups» qu’on donne...
» Au milieu de cette nature ingrate» ilsse denaturürent...
» 11s crurent que leurs soullranccs» los autorisaient ä faire soullrir. »(Page 1G8.)
Fidelo son babitude de se contredircsans rosse, .M. de: Segur nous dif, quel-(jiies lignes plus loin, « qu’au rosLc ees
» desaströs furent Ires rares en ^ ltl1» nie. » (Page 1(59.) ,
Bicntcit il suppose qu’un niarl (vient dire a FKinpcrcur, quesoldats de la jeuno gardo sont lll0itS ,tfaim. Il lait interrompre brusqu° a ^ce rapport par Napoleon , qui s ^ j)f(car riiinpercur s’eerie toujours» ^parle janiais): « G’cst impossil 1 '^'^» sont leurs vingt jours de vivi’ es • ßj) |» soldats bien commandes ne » lC» jamais de faim. » (Page 170.)
Cette reponsc etait tres justo; ^licier du palais l’attribue au d eSil glchapper d la douleur par l’intf 1 . ^Puis vieundut ici, coinnie 11 ( iunaire, de pretendus caqucu’fc jp«quartier-general. Ceux auxqußi s , iSC >recbal revenu d’Espagnc, allnplaintes, et qui avaient sans dou*® | C psion pour les entendre , dcvrai e,)etre nomnies. On doutc qu’ils r* 1 iJ]f tsent le langage que l’auteur i eüJ , cl ^'dans la bouche. Quant a cestions faites apres coup, oü 1 °° .j c« que la saute du cbef etait» qu’il couvrait do mopris les ^s-
itd' :
» tos... pour se conserver
rlafo rce
» prit necessaire pour les surn j°jjoii'» que, deja inquiet et laliguß» veile Situation critique oü» so jetor... il allait pousscr s ° n ^ r el>» en avant, toujours on avant , P pf» linir plus tot» (page 171) > csont remutquables que pai’ (;C fl ^ti 1 'font voi.r l’incohercnco des id° c5 ^relles ;i un ecrivain qui nc sait p
eo qu’il vcut dire.
11 tennine le ebapitre en
les dispositions de Napoleon jpi)
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» dictees par la prudcnce la P
PilsoIai^T
» voyante, mais qu i
» ter
la n c '
par l’habitudc, par ^
» des gucrres eourtes, des victoJr ^-)» pidesol dospaix subilos.»
Celle rdlioxion esl mal fondeß-