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Tome septième.
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375
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vuviiiiivurii^

Qli'

|, quesdon grave so presentait ci^ s Prit de Napoleon , il l’examinait sousfaces, avec cettc grande pers-^ Ca cit6, qui pour le genie est Ie coupde l’aigie; et, des qu’il en avait®ounu les avantages, sadecision avait' ta pidite de la foudre. C’est cettef.^'ßldude dans l’execution, qui acr° irc aux 0 i )serva teurs superiiciolsp as *. so kiissait aller ii la fougue de sesCa° nS ’ ct c l u ^ donnait trop au

CHAMTRE V.

lesj'* ^ Lls ses sonten rotraitesur toutesII, de ° S ' i ^ Uss ’ t öt so presente a WilnatV^i e ° '^daehoii', porteur de paroles» Se^ 1 ^ 113- <( »u roste, ajoutc M. de»tio,^ 1 ’.P°iut do nouvclles proposi-»d e . pur (icrit ni dans la bouclie

»t>oi nt a ^ 10 ®'. Napoleon nliesita

11 f fte ^ n> avait pu s’arreter a Paris ;et i>7, eiait 'ü a Wilna? » (Pagcs 173

S 1 :- P iU ' llit ignorer que M. de'■oticl 0 V ’ llt P r oposer ii Napoleon dop !( j lUl armistice, et negoeier deliiisgj, ’ <l c °udition que I’ariueo fran-

V/ ie,sq p[lSS0ra ‘tleNiemen.L’Emporeur

V> r ^P as -> et ne devait pashesitcr ii rc-,P r °positions. Neanmoins, son'lU’ii 0sir dolapaix lui fitrepondre'V 0 ,j, Socierait volonticrs saus con-toc c j l armistic e , et en occupantlc pays°8is a ^ u . n °ccupait. LeMarechal-des-v °ulu que Napoleon eüt

Pos, j^, 10 Kiemen avec toutes ses trou-^ '^oiuiant les avantages que lui

^ba*° CUr< ^ a v< " !USS ' lt0 ( ' G son i*' aU

V Se ' s 8 , ne ’ ct qu’il eüt ainsi doime uux^illp 0 t(!I 'ips de so reuuir vevs leurde Drissa? iol eüt eie^ Bp| ä,lt le i'dsullat de l’aeeeptation

Wnsdont il s’agif.

DE 1812. 375

Dans l’envoi de M. de ßalaehof'i, l’au-teur a vu ee que personne n avait com-pris enoore, exceptelui: « c’ost qu’A-» Iexandre ne devait plus s’adresscr ä» Napoleon , ni meine lui repondre. «(Page 176.) M. de Segur parait n’avoirqu’un lmt; c’est de presenter toujoursnos ennomis sous Paspect leplus lavo-rable, et de rejeter sur nous le reproehede 1’agression. Les expressions inju-rieuses qu’il prete ä l’Einpereur, par-lant ä M. de Balaclioll 1 , au sujet d’A-lexandre et de ses generaux, so refutentd’elles-memes.

« Alors montrant Caulaincourt au» ministro russc, vöila, dit-il, un clieva-» lier devotreempereur: c’est un Russe» dans le camp franoais. » (Tage 175.)Puis, vient une longue qucrclle enlreCaulaincourt ct Napoleon . Le recit n’enpeut etre qu’inexact, puisqu’ellc estinconvenante, et que personne, autourde l’Empereur, ne so serait perinis deinanquer au respect qu’on lui devait.D’ailleurs, coniment expliquer cetteprctenduc colere de M. de Viccnce, deee que l’Empercur I’aurait appele russe ,puisque , selon M. de Segur (page 86,chapitre III, livre II), ce meine ducrepondit fermement ii Napoleon , quil’accusait d’etre devenu russe, ct d’a-voir ete seduit par l’empereur Alexan-dre: Qui, Sire, parce que je le croisFrancais . Il scmble que M. de Caulain-court n’aurait pas pu refuser ä Wilnaun titre dont il seserait glorifiea Paris .

Apres une esquisse superficielle de lamarclie du roi de Naplcs vers la Duna,et de celle de notro droite contro Doe-toroll ct Bagration, M. de Segur s’ex-primo ainsi: « Plusieurs ont pretendu» qu’il y avait cu trop de circonspoc-» tion ou de negligence dans ce pro-» mier mouvement d’invasion , etc. »(Pago 178.)

Ainsi, rimü'ur roproebe ir Napoleon