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Tome septième.
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L’EMPIRE.

» honte et du danger, et n’evitant ni» l’une ni l’autre. » (Page 200.) Com-mentM. le Marechal-des-logis du palaispeut-il prendre sur lui de compromet-tre ainsi l’honneur de nos regiments!N’etant point present ä l’affaire, il auraitdu lire les rapports du prince Eugene;il y aurait vu que ce prince, en parlantde ce regiment, s’exprimc ainsi: « Il» fallait la valeur des troupes et l’opi-» niätrete du general qui commandait,« pour reussir dans unc attaque, aussi» ditlicile. »

CHAPITRE VIII.

L’armee franijaise, apres avoir rc-pousse les Russes au combat d’Ostrow-no , continue sa inarche sur Witepsk .Le 27, on decouvre l’armee russe ran-gee en bataille pres de cette ville. L’a-vant-garde fran^aise fait ses dispositionspour approcher de l’ennemi; la pre-sence de l’Empereur augmente encorel’ardeur des troupes.

« Le roi de Naples qu’enivraienttant» de regards, se livrant ä sa fouguo or-» dinaire, precipita les chasseurs du» 16 1 ' sur toute la cavalerie russe. On■» vit alors avec efi'roi, cette faible ligne» francaise rompue dans sa marche par» un terrain tranche de profondes ra-» vines, s’avancer contre les masscs» ennemies. Ces malheureux se sentant» sacrifies, marchaient avec hesitation» a unc perte certaine. Aussi, des le» premier mouvement f[ue tirent les» lanciers de lagarde russe, tournerent-» ils le dos. Mais les ravins qu’il fallait» repasser, arreterent lcur fuite, etc...» 11s furentcullmtes dans ces bas-fonds» oü beaucoup perirent. » (Page 20 V.)

Ce fait est rapporte avec autantd’inexactitude que de parfialite en fa-veur des Russes . On y voit avec regret

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le peu de justice rendu ä une p 01 $de braves.

oont, ( I l "

de

Apres avoir passe le petit p 1

nousseparait de l’ennemi, le! 6 e

seurs, precede par deux compag nievoltigeurs du 9° regiment de lig° e ’

se former en bataille en avant du< ^alin d’en faciliter le passage aux * ^

corps i[ui suivaient. La gauchede chasseurs s’appuyait aux(jui avaient gagne le boril de laLe 16° ne se porta point en avanbduit par le roi de Naples, pourl’ennemi, niais seulement pourdu terrain, et empeeher reiic 010 ^ment sur le pont. Ce fut dans c ® ^ment que la cavalerie de la gai’de >’ Ja

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protegee par le feu d’une baldouzc pieces, chargea ce regüw 3 ’^ ^tete duquel etait le general P* re- ^de chasseurs voulut employer ull ^piu'nmuvrc qui lui avait de ja re usSl jjssieurs fois; il attendit la cha'p® cCl

s’ebranler, et ä treilte pas de

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1 »

fit un feu de carabine. La vblocib^.^cavalerie russe ne put pas etr ß jiipar ce feu, [qui ne fit que caü ' C edesordre dans les rangs du sei z ’ eregiment fut repousse jusque s ^inlanterie; mais sa perte futpsiderable, et bien moindre c l u6 ^ eS fi'des Russes . Ceux-ci pei’dii' en | ^ je:coup de monde, en voulanten ^ qU 1deux eompagnies de voltib ,eU \e$avaient ete depassees, et qui,leu, se tirent un rempart des ^ piiet cavaliers ennemis: voilä la ve .j ^

doncM. l’Oflicierdu palais p eU 1*>

3 urs

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certaine, se sentant sacrifö* e ( P 1rent le dos au premierRusses ? Ces sentiments P us '^ j e s ol^peuvent entrer dans le coeuifranqais vaimpieurs. Bansdedie aux veterans de l’avm ee

pris que les braves chasseur®^marchaient avec hesitation