. CAMPAGNE
Se ^ rs c | lc vaux. Le jour de la bataille, il^ SUr un P°i Jlt central, d’oii ilv °jr tollt oc qui so passait. Il°®c' ^ lGS ( ^° ses nides-de-namp, sesp 0r t*^ ls ^''^Pnmaneo. Il les envoyaitq tte j C1 Sos 0r( lres sur lous los points. A(it a j e ^° Bistanco, 021 arriero de lui,dH 1 ( I UJ ttro oscadrons de la gardc,qdjtj 6 . Affine arme; mais, lorsqu’il«Otto position , il ne prenaitüi-di^ 0 ? 001 '^ f I u ,,n poloton. Il indiquaitas 6s ,lllen ient lo lieu qu’il avait choisiS^'oolmx, alin d’etre facilomcntfai ei)t * iar l° s officiers qu’ils lui cnvcr-Hait n ■ Aus ^C>t que sa presenco deve-tait ess airc quelque part, il s’y por-
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«lo Segur a-t-il la
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--e(pago 193) que ce ne futVan ite puerile qui fit passcr laAa P°^on? Al’esprit de qui uncj > f )u,:i ‘ilite a-t-ellc pu so prescn-faif e j .‘Opereur passa la Duna pourde g , Ul ~ ni 6in.e une roconnaissanco, afin^% a < SSUl ' er Si l ’ iU '«neo Be Barclay dettia Vc / lVa ' t Bejä passe ce point (laus sas dv^ eSUr "Wilepsk; cc dont il s’as-
dßs j^ S av °' r t'ait l’eloge «lc la präcision
[ j, c ‘ lcs de lous les corps, qui, au
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a ffi V ' * U P°*nt ou ils s’etaient «suittes,
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^dltc ° n ? e Un tablcau exagerc du tu-'l; UVs dn’une teile reunion produisitigdot^ 0 v 'Ble - Il ne peut cependant^nt ^ UC tout oslcs anncesdu moiulelc memo aspect, lorsqu’uns dc llti ° u B'rc d 0 troupes se rassoinblc«H- oll Capital. Cettccirconstancc^ ar Bculiere ii nos soldats, oudfio a les faire passcr pour
n lo £ans disciplinc?
4 indlet, Murat tuarcliait vors
' Vll ° avcc. sa cavalerie. A dcux
DE 1812. 379
» lieuesde ce village, .Doinont, Du Coet-» losquet, Carignanetlo 8"dchussards» s’avanqaientencolonnes.»(Page 106.)
A la loclure do co passage, nc croirait-on pas que JIM. ‘Doinont, Coellosquet,Carignari etaient tout au moins dos ge-ncraux, puisqu’il les nomine connno ilnonime Murat, saus les üesigner paraucun lüre? On surait «laus une grandeciTcur; ces messieurs sollt tout ainiple-ment des officiers du de liussards, etl’on saura pourquoi l’auteur les eilesouls, si l’on s’enquiert de ce qu’ils solltmaintenant.
Le corps d’Osterman vcut defeudroles deliles d’Ostrowno: une ae.tion assezvive s’cngage. M. de Segur ne s’apcrqoitpas qu’il attaque l’lionneur d’un de nosbraves regiments (lo SV 0 de ligne), cndisant que beaucoup de soldats, « sous» lo pretexte do soutenir les blosses, oo» d’etrc lilesses eux-memes, sc dela-» clmicnt successivemcnt des rangs. »(Page 199.) C’ost une tachc gratuite quiscrait faite a la gloirc francaise. Le Ma-röchal-des-logis du palais n’etait point.ä cettc affairo, Il ne saurait dirc egalc-ment qu’il a vu Murat ä la tote d’unregiment de lanciers polonais, char-gennt malgr«! lui, pousse par « les lan-» ces polonaises qui etaient cn ai’ret et» scrrccs devriere lui. » (Page 200.)L’autcur devrait avoir assez de connnis-sances militaircs, pour savoir que l’in-tervalle entro les escadrons eüt perniisau roi de Naples de se retirer, si sabravoure pcrsonnelle ne l’eüt entraine iiprendre part ii la cliarge.
Voicl unc autre assertion, qui attaqueencorc la reputation d’un regimentfranc-ais. Les llusses defendaient unbois, « ie 92° regiment, etonne du leu» qui cn sortait, etourdi par une grele•) de bailes, demeuraitimmobile, n’o-» saut ni avancer ni reculer, retenu par».dcux craintes contraires, cellc de la