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Tome septième.
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^eneiaux vusses, Jans lew marebe

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' c «sk ( l uece ne fut que par Smo-U u , ti ( ^ u »ppvircnt le danger qui les4’gj.j, CHlt ; Lette place fut au momenti^ t ^| )r ' Se - M. de Segur represente leeet te ' a N°y en flamme ;i la vue deCt reproelie d’avoir es-«|; n , s en emparer immediatement.» ü * e frappa au cou. Irrite , il” W 1111 Bataillon contrc la citadello.»H t j^ UlUm ‘^ es russes purent seulesses soldats. » (Page 262.) Lel J all es ^ % etait trop habitue auxbn e ’ P° Ul> s’irriter d’en avoir reyut><% s|! S SßS Habits. Ce ne fut donc pasta 'Hou , Vtn l’ ei ' f I u ’d fitmarcher un ba-p Ula * s bien P our Lore

'bi] S j ^biemi, qui lui etait oppose,e tt jjj^i^dadelle, et la reconnaitre.il

l>rti n ^‘ Ueu teux qu’il u’ait pas suivi sa3 " b ens ee, q u ’*i n’uit P as

atta que vigoureuse sur cetita deU ai ' la Vllle f ‘üt ßte enlcvee; la^ n ’etait revetue qu’en terrc.

du palais, qui fait peu de cas%t<J atl0lls militaires, ne donne pasai * ent Position de l’armee i'ran-

%L ° Ul ‘ de Smolensk . Yoici la des-

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t( üa,. qU 11011 fait :

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’ puis le eomte de Lobau,

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" to*^S fet ent a la droite de Ney ; la^ p cltl Cei 'tre, en reserve; et plus"i\ot arm ded’Italie . La place de Ju-” il U V;il lle ^ Ves tpbaliens fut indiquee;

Loniatorvski fonnerent laamuie - ” (Lage -dd-i% J Ur dovvait bien nous dire quelS J Uiä llaiftail dait le eomte de Lobau,Vi s le mareclial Davout lui avait

lftll ^es S p V ' s ^ 0us H UI lui avaient öteluin il ajoute : « L armeei deft - a ' UaS ^ Placee, etait adossee aä des precipices; nuiis!h l % , ini I'0)lait peu a Napoleon;

qu’ä la victoire. »v ) Le Marecbal-des-logis , qui

DK 1812. m

sonble vouioir donner des leeons deStrategie ä i'Empereur, devrait savoiique deux grandes routes assuraient laretraite ä notre armee; que le qua-trieme corps (celui du prince Eugene)avait ete place, ainsi que ladivision Pa-jol, a Goi’itnia, pour eclairer les bordsdu Dnieper sur notre gauebe ; et quenotre droite se trouvait llanquee, unpeu en arriere, par le corps du ducd’Abrantes. M. de Segur, qui parait sibien connaitre les plans et le caracterede Barclay de Tolly , devrait aussi nousdirepourquoi il envoya Bagration , nonpas k Elnia, connne le dit notre bisto-rien, mais bien ä Dorogobouje, et pour-quoi il resta avec son armee a Smo-lensk . De deux choses l’une : ou Bar-clay voulait la bataille, ou il ne la vou-lait pas. Dans le premicr cas, il fallaitreunir ses forces, au lieu de les diviser;dans le second cas, il fallait evacuerSmolensk . M. l’Ofticier du palais donnepour motif du sejour de Barclay danscette ville, « qu’ayant en tete un en-» nemi colossal, il dut s’attendro ä des» mouvements gigantesques. » ( Page265.) Nous avouons que nous ne com-prenons rien ä ceci. Si Barclay avait af-faire k un ennemi colossal , croyait-ildonc; augmentor ses forces en les divi-sant ?

CllAPITUE IV.

Napoleon, apres s’etre assure qu’une])ortion de l’armee russea quitte Snio-lonsk pour se porter sur la route deMoscou , se decide ä l’atlaquer.

Voici le brave « Murat, prüden t» quand la preseuce de l’onnemi ne» l’ecbautlait pas, qui combat cellc; re-solutiou. » (Page 268.) L’auleur assuremeine « ((u’il s’est jete aux genoux de» son frere, le conjurant de s’arrcter...