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L’EMPIRE.
» que cette Moscou nous perdrait....»(Page 269.)
M. de Segur n’est pas varie dans lesidees qu’il prete ä ses personnages, etdans la manierc de les exprimer. Mu-rat nefait querepetcr ici ce qu’ona faitdire, quelques pages plus haut, auprince Eugene. Faire parier ainsi le roide Naples, c’est vouloir le faire passerpour un general peu experimente.Comment l’Einpereur pouvait-il s’arre-ter devant Smolensk ? L’Oflicier du pa-lais aurait-il donc voulu qu’il revintsur ses pas ? II n’y avait pas d’autreparti ä prendre que d’enlevcr cetteplace. D’ailleurs, ayant passe une partiede la nuit aupres du roi de Naples, etdans la tente de l’Empereur, nous pou-vons assurer que les conversations rap-portees sont fausses. Tout le mondehrülait du desir de voir tomher Smo-lensk en notre pouvoir. L’attaque unefois resolue, Napoleon fit resserrer cetteville au-dessus et au-dessous des ponts,pour foudroyer ces passages, et, des-lors, decider 1’ennemi ii l’evacucr.
C’est dans une des batteries qui fu-rcnt etablies pour cet objet (celle denotre droite), que M. de Segur supposeque Murat, desesperant du sort de cetteguerre, veut se faire tuer; absurditecomplete.
L’auteur, qui n’a pas des idees nettessur les mouvements militaires, nous ditque « Napoleon voulut qu’en meme» temps l’artillerie de la garde abattlt la» grande muraille avec ses pieces de» douze ; l’artillerie desobeit. » ( Page270.) Cette accusation de desobeissanceserait fletrissante pour la garde; maiseile n’est point fondde. L’Empereur,dans le moment rndme oü il faisait vi-goureusement canonner les ponts, (it ti-rer quelques coups de douze contre lamuraille, pour voir l’effet qu’ils pro-duiraient; ol lorsque l’on eut reconnu
qu’il fallait trop de temps et de
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tions pour y faire une breche, N a P° e ,ordonnaaugenie d’attaquerp al ’ ^
« En montant a cet assaut, n^ 6
» lonnesd’atlaquelaisserentune ■<
» et large traineedcblesses,
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» de mortsquoi, M. rOllicier
» (Page 270.) A l’ ass8 j ,,'Vdu palais ? p
avait point d’ouvrages exterie 1 ^laubourgs etaient seulement o 81 ^troupes, mais n’etaient point Jo-ches. II n’y avait donc pas lie 11ner un assaut. , 0 jr
« La laute que Ney avait ft*** 1 ^» mettre la veille ii un bataill°n > t
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» d’etre repetee par l’armee en >, ; ii(Page 271.) Qui peut croire ^bomme, portant le titre de 8ecrive de pareilles cboses! Q l,e i ^moyen y avait-il, pour prendreque de commencer par chasse*
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mi des fauhourgs?
« Le comte de Lobau, 1118» fosse, fit jeter des obus dans l a ' t j#» Un si grand desastre , qu’d "» o uv rage, effrayale comte de(Page 271.) ' jleä ä
Ici, il y a deux cboses d 1 ^ ^ f
comprendrc. La premiere,voir quel corps commandait pi'de Lobau. Car, au dire meineteur, nous voyons autour de 3* pfä la gauebe, Ney dont la ^° lpuie au corps de Davout , fj lU ^appuie sa droite ä
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Lobau? M. denous en instruirelui demanderons comment le
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Lobau, qui fait jeter des
ville, peut s'effrayer de ce ^tent le feu. Le Marechal-d® 8 ^palais ignore-t-il que c ’ eS ‘produisent des obus? Lepolonais (irabowski tut tue e ^ el] ti ^,,en ville : l’auteur n’en fait P aS
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