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L’EMPIRE.
Pouvait-il prevoir que ses dispösitionsne seraicnt pas executees ? Malgre lesinstances du roi de Naples , malgre lesordrcs et instructions de FErnpercur ,que lui fit connaitre l’ollicier d’ordon-nanee, Junot ne voulut jamais se por-ter sur Ia route en arrierc des Itusses.11 parait que ce general, qui avaitdonne tant de prcuves de la plus bril-lante bravoure, ressentaitdejälcs attein-tes de la nmladio dont il est mort quel-que temps apres. L’olficicr d’ordon-nance, voyant que ce general ne vou-lait pas executer l’ordre qu’il lui por-tait, lui dit : « M. le Duc , que devrai-»je dire ä FErnpercur ? » Le ducd’Abrantes etait en toure de son etat-major, et paraissait fort almtlu. II re-poiulit avcc humeur : « Vous direz,m Monsieur, que j’ai pris position,» parce que la nuit est vcnuc. » L’ofli-cier d’ordonnancc eut beau rcpliquerqu’il y avait encore pres de quatrcbeures de jour, que le marechal Neysoufl'rait beaucoup dans l’attaquo qu’iletait oblige de faire de front; toutesses instances furcnt inutiles; le ducd’Abrantes ne voulut faire aucun mou-vement. Le combat tini, l’oflicicr d’or-donnancc arriva ä minuit, ä Smolensk ,chez FErnpercur, pour lui en rendrecompte. Napoleon, trespeine du sanginutilement verse ä Yalontina, et de lamort du general (Jüdin , demandapourquoi Junot n’avait pas oxöcuteFordrc qu’il lui .avait donne. L’nflicicrlit connaitre ce qui s’etait passe. L’Em-pereur alors fit venir Herüber, et luidit : « II parait que Junot n’en vcutplus; il n’a pas voulu tourner la posi-tion des Russes . Il est cause que nousavons eu unc alfaire trbs sanglante ,
que nous avons perdu (Jüdin.le ne
veux plus qu’il commandc les Wesl-plialiens; il fuut le remplacer par Rapp,quiparlealleinund, **llesmenera bien. »
Le prince de NeucMtel ecrivit l eS 0dres relatifs ti ce changement- 111
dans les beures qui suivirent,
le m 3re '
ehal Duroc et d’autres gramlsanciens camarades de Junot, p al , ,rent ;i calmer Napoleon , et °° c
ral conserva son commandenient- #
_ .
pav° l
,, (M
« L’Empcreur donna ordre;
» de soutenir Ney et Murat.
299 .)
Dans Io cliapitrc precedent, ^
de
Segur Fa dejä fait partir pour
que
destination , et a trouve rnauv< ,,sle marechal le plus prudent ait ^sous les ordres du plus lemerav'*■deux chapitres, oü Fon parle du I11< ,, |]1inouvement, ont sipeude suite,dirait qu’il s’agit d’evencments .rents passes it deux mois de d 10 * 3 ,^Mais tont est confusion dans les ,c ^_de M. de Segur, eomme dans ses 5venirs.
CUAPITBE VIII.
. ifldis"
Le lableau que fait l’autcur de ^tribution des recotnponses de° c \. j|par Napoleon est interessant, 111 . c jjmanque de detnils. M. de Segur, *1 jjest ordinaireinent prodigue, 8 e nentre autros ceux-ci : L’Emp eie ^j t a i!visitant la position de Valontiu*’general (Jerard : « Voilii contfU^^s» un champ de bataille; q ua ^® t fo' ,[» pour un Franyais ! (Jerard, 0» bien. » 11 loua ensuite lc C ° Utroupes, leur recommanda a p ^reprises Fordreet la disciplu'®’^rive devant le septitune leg 01 ’, 1 Sf etmer le cercle par tous Ics ca P lta ' ß jlle l11 'leur dit : « Dcsigne/.-rnoi 1°
» ofllcier du regiment.
. Sire,
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» tous bons. — Voyons, ( ^ SI ^ poU 5 '» 1 ■ rnnilleur.— Sire,ils SOIlfc *° pjE 5 "
» —Allons, cen’est pasi'°P°
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