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Tome septième.
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CAMPAGNE DE 1812. 393

furent repousses avec la plus | route de AIoscou, que, d apres ses or-

? ra ßde vigueur. Dans cette melee, un’ eu U'naut de voltigeurs du douziemee %ne (AI. Etienne) se precipita sur(; 8 f! neral russe, et, apres lui avoir^ deux

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coups de sabre sur la tete,

d ats P ris °nnier au milieu de ses sol-

att 6S ^ Usses > etonnes de n’avoir ete* !i( l u es que de front.... appelerenti, „ Ul>at ’ P ar derision , le general desr (!r)i an(Js ebernins. » (Page 295.) Cecl e x y ° C ^ e ’ s * les Russes l’ont fait au roi{in,, j^ es > aurait du etre mieux releveWi e ^®S Ur - Alurat, avec sa cava-

bif.jj 11 ®lait point sur la route, maisdroite de l’attaque du mare-le Co ^ e ^ > a dn de communiquer avecp er ^ P s de Junot, qui passait le Dnie-la „ r ° u ditchewo , et devait tournerS do I,

s »l<iat.

Position des Busses.

i;r, Qru avec plus de raison, appe-^.f, arc lay le general des routes.t( Wo | lC *° r palais semble faire un% , le a l’Empereur de ne s’etre pasdt> a . P r ‘esent au combat de Valon-de <1;v ns les motifs qu’il enonce, il

^ l';n; r ' C * Vle P a s de faire entrer celui de

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lautes ’ ' J est im< “ de ses idees doim-

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a^j.’ c I Ue de representer toujours?Uesj 6011 Com >ne accable par les fati-Vj et deehu au physiqueconnne auS ° r te i coll C-oit tres bien qu'uneP^deur ait empeche AI. de Se-Ws, alj ^ lc luer l’Einpereur avec lesrne-S 'Mi nies f I Ue ses ennemis; mais onV' 6 vo * r deguiser l’outrage]t % fi a PParence de la pitie. C’est ladiso!^ ; C 10Se Pour reffet, et, nous leWs 1 l ° 8Pet » pourl’intention.

deux

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Standes

.. 4Ue - -- armees russes ,

,%s f |, ll0us Pavons dit, s’etaient re-Wtr e Une Par la route de AIoscou,Cell ° <lc Petersboug. EnH ^Vaigj.- ^ COr P s du marechal Ney etle du roi de Naples sur la

dres, le duc d’Abrau tes devait couperversLatichino, l’Empereur pensa qu eces corps reunis, qui ne pouvaientavoir affaire qu’kune arriere-garde, se-raient plus que suffisants pour la cul-buter; et que sa presence etait plus ne-cessaire k Smolensk , comme point cen-tral, pour recevoir les rapports des dif-ferentes directions.

Apres avoir attendu k une Iieue decette ville, dans une position interme-diaire, entre les routes de Smolensk etde AIoscou, Napoleon ne rentra quesur les cinq heures du soir k son quar-tier-general , croyant la journee finie.Alais , avant de quitter cette position,il envoya aupres du roi de Naples sonofficier d’ordonnance Gourgaud , sousles ordres duquel il mit plusieurs offi-ciers ( entre autres AI. Eoban Cha-bot) (1). Il le cliargea de suivre l’atta-que qui avait lieu sur la route de AIos-cou , et de faire coincider les mouve-ments du marechal Ney , du roi de Na-ples et du duc d’Abrantes. Cet officierdevait envoyer k l’Empereur des rap-ports sur l’affaire. Ce ne fut qu’apresavoir pris cesoin, que Napoleon rentradans Smolensk .

D’apres les dispositions prescritespar l’Empereur, les Russes n’auraientpu defendre la position de Yalontina. 11devait penser que le duc d’Abrantes,apres avoir passe le Dnieper , auraitcontinue sa marclie vers la granderoute, et, debordant ainsi la positiondes Russes par la gauche, les auraitobliges a se retirer precipitammentIl savait que la division Morand, ducorps de Davout , marebant k gauchede la grande route, deborderait sur sadroite egalement la position des Russes .

(1; M. Rohan Chabol etait aide-de-camp deM. le general corate de Narbonne .