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L’EMl'lRE.
dement du general, de se porter enavant ä la baionnette; manoeuvrequi nous eütcoiite beaucoup moins demonde.
De leur cöte , les generaux russes ,souffrant cncore plus que nous de ccttefusillade presque ä bout portant, flrentde vains efforts pour decidcr leurstroupes ä marelier contre les nötres ;la nuit approcliait, rien ne paraissaitencore decide. Compans, voulant ätoutprix sorlir de cettc tcrrible Situation,prit un bataillon du 57°, et, ayanttail ouvrir les clayonnages sur sadroite , il le fit avanccr en colonneserree par divisions, couvrant quatrepieces d’artillerie chargees mitraille,qui niarcliaient a sa suite. I! eon-duisit ce bataillon sur 1’extreme gau-che des llusses qui llanquaient la re-doute ; quand il en fut ä cinquante toi-ses, il demasquasa batteriedont la rni-traille fit un ravage epouvantable eliezles enneinis. Compans, profitant du de-sordre (pi’il remarqua dans leurs längs,cbargea ii la baionnette avec son ba-taillon. L’cnnemi plia sur ce point, etle desordre se eommuniquant de sagauclie ä sa droite, il abandonna la Po-sition qu’il avait silongteinpsdel'cnduo,et se retira sur sa seconde liguc, lais-sant ainsi en notre pouvoir la redoute.Ce bataillon du 57", qui decida rai-faire , eut son che! de bataillon tue, etdeux cents hommes tues ou blcssesdans l’espace qu’il parcourut en se por-tant sur rennend.
Pendant que ceci se passait h notredroite, le 111", qui etait ii notregauche , suivit le mouvement gene-ral ; mais le teil qui avait pris au villagede Scbwardino, ayant laisse voir augeneral russe qu’un seul regiment lepoursuivail de ce ebte, il lefitchargerpar sa cavalcrie. Ce regiment soutintleclioc avec fennetd; mais dans edle
Charge, il perdit ses deux pieces
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que
mentaires.
L’Empereur avait coniptemarclio sur la droite queprince Poniatowski, aurait ^ eaU ^ i) is,tavorise l’attaque de la redoutc-malgre tous les efforts de ce P 1 ’ 11106 ^obstades qu’il rencontra dans^^-ralentirent samarebe; uncseul ebatteries put prendre part au c0l)1 $
La redoute ne fut point enI eV | f jassaut; eile fut abandonnee P al ^llusses, lorsque lo mouvementtaillon du 57° les obligea a ^ ^la position. Nous y trouväm cSles pieces dont eile avait ete a, ^j|Les canonniers, les cbevaux, tout . 0 ||röti! detruit par la fusillade degeurs. 11 est faux que cette J ’ e lä isune fois en notre pouvoir , alt ^itetd reprise par l’ennemi; il nß P . e jpseul ^
donc pas s’y trouver untue. ^
« Lc lendemain, quand l’® nl P ß k» passa ce regiment en r °'
» 01") , il demauda oü etait st >^ ^» siemo bataillon. — Il est dd li ’
» doutc, repartit le colonel» 301.)
D’aprcs le rccit que nous ' e! ^ pni
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sur ce point, on voit conib lC ^e 1dicule cette reponse pretee al1
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II a pris ce traitdans Labaunic. r ^piis on no sait ou. Le fait est ^ pfranpais n’enfra da« svivo force. Ainsifut
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l’uvons explique, celaute du bataillon du 57°le corps russemanretirer