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Tome septième.
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CAMPAGNE

Un Regiment espagn„. ~

^ e anemis : ce iait est encore^ ex act. Lorsque le 111° se portact aVant > vers la (lroito de l’cnnemi,le ClU °. la ca valerie russe lc chargea,Joseph Napoleon , fai-port * >artie de 5a Division Friant, sel| lc a P° Ur le soulenir ; mais le feu duIßs UVa * fc seul suffi pour eloigner^ut 118868, ^' out ce chapitre se res-d e c ^ e l’ignorance oü l’auteur a eteHui s’est passe dans ce combat

Chapitre vi.

lri ' ei ' s ra y 011s du soleil du 6'‘Hssg , )le nous montrerent l’armee* ^vait 8llS ^ es m emes positions oü on^^»nuc la veille; ct, nous on

joi dl ' 0nS avec de ^®8 ur > ce ^ ut

Vn es ® ^^ n ® ra l e - Voici dans ([uels« etl deduit les motifs :

“ Cet,to guerre vague , molle ,”sai e oü nos cfforts s’amortis-

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"( p age 364.

p. C »AP1XRE VII.

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^ m P creur est oecupe

( ]>t! ' a Position des Kusses, leiVil. “«cUfin •

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^‘aev/.^dbl vient lui annoncer

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i tr,/( divi„: C P° Ur la tourner avec sesk' s ki. v° lls _ °t le corps de Ponia-|ik 0u t iiis^f! 0011 refuse ’ lo ou'i-eclial)j a est n ’ ] nais inutilement. Cec e t f° S «gui'° '‘ lljlement l’ouvrage de1 bn 5 lle s !ace d’apres les dires detl f etl>e fuit r i ^ 0rinG s sur ce qui aurait; r ' il -,' et „; l “ ll «»iU»«lel„Mo s ko,v il .

llGr Pavout h son poste,

DE 1812. 405

en murmurant contre tant de pruJence.Parmi le grand nombre de raisons quel’on pouvaitdonner pour justifier le re-fus de l’Enipereur, pourquoi l’auteurnous cite-t-il l’äge, qui l’a rendu moinscntreprcnant ? ( Page 370.) Napoleonetait-il un vicillard ä quarante-troisans ? Le fait est qu'aujourd’hui meine,que nous connaissons toutcs les forcesdes Kusses sur ce champ de bataille, etleur emplacement, personne ne sauraitaffirmer ce qui serait arrive, si le mou-vement propose par Davout avait eteexecute. Pour qu’il reussit, il auraitfallu qu’il se fiit opere pendant la nuit.Or, l’on sait les inconvenients de pa-reilles marclios faites dans un paysboise et inconnu, presque sans guide.Lorsqu’ils’agissait demanoouvres beau-coup plus simples, et dont les conse-quences etaient moins graves, nousvoyons ce qui eut lieu avant et apresSmolensk au corps de Junot. D’ailleurs,il est bien probable que rcnnemi, avecson immense quantite de Iroupes le-geres, eüt bientot appris ce mouve-ment; ce qui eüt pu le decider ä y pa-rer ou ii sc mettre en retraite; et labataille que nous chcrchions eüt encoreete relardee.

Comment M. de Segur , apres nousavoir peint l’armee desorganisee, niou-rant de faim et de fatigue , aflaiblie etdecouragee, nous clit-il « qu’elle etait» saine, souple, nerveuse, tels que ces» corps virils qui venant de perdre» les rondeurs de la jeunesse, mon-» trent des formes plus males et plus» prononcees ? Toutefbis, il la trouve» silencieuse eomme la nature au nio-» ment d’un grand orage , ou connne» le sont les foules ii I’instant d’un» grand dangcr. » (Vages 371 et 372.)

« La temerite de la position oü Na-» [loleon a pousse son armee » paraifevidente ä l’auteur; « il n’y a plus de