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Tome septième.
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1 du

CAMPAGNE

§eneral vaincu, la veille d’uneat! iille si incertaine, se sentant dis-^P°se ä l’indulgence pour une defaite.»^ a ge 378.) Ge fait et la rellexion qui> nianquent totalement d’exacti-^ Empereur teinbigna lö plus vifl e CQßte ntement, quand il apprit quel>^ Ul ’® c hal Marmont avait compromisH nib^ e ^ ail f' a ’ so ) P our satisfaire uneW ' tlQn toute personnelle, en livrant1 ' e - sans attendre, malgre les or

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^ ei1 avait reijus , l’arrivee du

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vi c | 0 j 1 e Soult, qui devait assurer la0i e Le colonel Fabvier , qu’ani-les . es Sentiments les plus nobles etUs eleves, crut son bonneur inte-

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feu r (ails ces reprocbes de l’Fmpe-Cot db ^ ^ en demain l’armee le vitat ! re ä pied, en volontaire, dans^bf! ^ P* us Pdi'illeux, coraran pour

d'^ r que les soldats de l’armeeVo^ r J l 5 ne ne le cedaient point en bia-l.(, d e °ux de l’armee de Russin .%| a ^^fails que l’auteur nous donnel, U . 4 nu d quo passa Napoleon , sontdta] ^ d’idees decousues, de motsde ,^ ls * s > de convcrsations tronquees,'dst atl ^ ü ^ 0 8 u es interrompus a ebaque8e ö i ^° con nait-on dans ce tablcauqni eonnnanda en clief dansW^tebataiues

rangees ! 11 semble

bas ^ 0 ^ 011 n en l ‘ ,lt i aniais ^ vr ® -

s dt ne pent avoir ete ecrit que'’dlet q e llotes fournics par quelque% lgG ® clla nibre, ii un historien tropS> d ^’Empereuv pour les appve-

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rassure eilsouplc ,

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C^'ieLn ,C 'r (paff ° 37l) ’ S ' 6p ° U ~

i, il; 1 denuement. Commcnt, >;

* Qfr. nire ai i ,ii d f(| aej , J ' <ae Negur, « jaiblos ei

< ? tUlen dront-il s nn longtdft c «oc ->

V" 1

du nieme jouv ct de f^ntee qu'il parle- Semblablt

Page 379.) Note:?

l>li 1812. 107

contradiction existe dans le portraitde l’Empereur , qui nous est repre-sente, le jour , calme , doue d’unregard d’aigle , extraordinaire (pages355 et 358) ; et la nuit, livre auxterveurs et aux sollicitudes d’un Fai-ble enfant, jete tout ä coup dans uneSituation imprevue.

CI1ÄP1TRE IX.

Le 7 septembre, a cinq heures dumatin, Napoleon alla se placcr pres dela redoute conquise Favant-veille. Decette position centrale, il envoya plu-sicurs officiers pour suivre l’executiondes ordres qu’il avait donnes pendantla nuit. L’auteur dit que « 1’attention» de l’Empereur etait alors fixee sur sa» clroite, quand tout ä coup, vers sept» heures, la bataille eelate a sa gauclie.»(Page 382.) Cola est tout-ä-fait inexact.Le ieu commenpa par la batterie denotredroite. M. l’Ofticier du palais, enle faisant commencer par la gauche,aurait-il cu la pensee d’ouvrir le recitde sa bataille par l’attaque partielled’un regiment (le 106°), qui ne dufson salut qu’au 92° accourant deLui-memc ä son secours ? (Page 383bOn pourrait en inferer que, des ledebut, il n’y avait pas meine surce point, un general pour donner desordres et se faire obeir. Nous remar-querons en passant que ce 92“ re-giment est le meine dont M. de Se-gur, au combat d’Ostrowno, a atta-que la reputation.

« G’etait Napoleon lui-meme qui» vcuait d’ordonner ü son aile gauchey> d’attaquer violemment....; il mnlti-» piia ses ordres; il outra ses excita-» tions, et.il engagea de front une ba-» taille, qu’il avait conc-ue .dans un." ordre oblique. » '.Page 383.'