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Tome septième.
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406
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406 (L’EMPIRE. ^

» repos pour eile que dans la mort ou I s’cst fait une singuliere idee du» la victoire. » Mais sur quoi co'mpte-t-il ? 0 Sur la curiositedes soldats, qui

» voudront voir Moscou . pout-etro

» la piller. » (Page 373.)

Toujours •piller ! Quand on est jeune,on a de la peine ii se defendrc de l’exal-tation d’un Sentiment quelconque, et ilest rare que la gloire, la confraternite ,la reconuaissance n’inlluent pas surnos jugements. Mais M. l’Officicr dupalais est au-dessus de ces miseres. Ni

la gloire de l’armee, ni le sentimentqu’on eprouve pour ses compatriotes,ni la reconnaissance pour son bien-faitcur, ne I’einpöchcnt de voir dansl’arrneo et dans les soldats qui la com-posent, des piilards, et dans le cbef quila eommande, un esprit lävorablc aupiilago.

La proclamation ä l’armec sera trou-vec nn jour admirable, ditM. de Segur(page 374); rnais pourquoi ne le serait-elle pas däs a present ? Ce qui estgrand et bcau est detous les temps.

CHAPITBE VIH.

L’auteur nous represente Kutusoll'clierchant, au nom de la religion, ä ex-citcr le fanatisme et I’cnthousiasme deses soldatsä demi barbares. Les injuresne sont pas epargnees ä Napoleon. Oupcut comparerles deux proclaniations.M. de Segur nous dit que « les pcuples»grossicrs, qui n’en sont encore» qu’aux scnsations , sont,, par cela» memo, des soldats d’autant, plus re-doutables.... Restreints par l’escla-» vage dans un ccrclc dtroit, ils sont» reduils ä un pclit nombre de sensa-» tions, qui sont les scules sources dos» besoins, des desirs et des idees. »(Page 376.)

M. le Marechal-des-logis du palais

r ei° lV

Quoi! le soldat est d’autant plu stable que le peuple auquel il a PP“est plus grossier? Cette maxin lßpeu contrariec par l’bistoire de & ^et des Romains, qui, au 11101116 t j«sleurs plus beaux triomphes, ßta! 1peuples les plus civilises de i 3 ^Elle ne sera pas confirmee P 31 ’' 6 pafplo des militaires franyais, q 111 ’ , $tenant ä la nation la plus p°I !ce ^ ) ,ftemps modernes, n’etaient :C P\pas les moins redoutables. N’eOä M. de Segur, la gloire des ^francais appartient autant ä $voure innee, qu a cette inuitd^.,^'scnsations, qui naissent de 1*tion perfectionnee, et qui P r °l’elan vers la gloire.

Quelques lignes plus bas, ^que les Itusses sontplutöt idol 11 * 1 ^^

chretiens, et « qu’ils Pont ^ e d« gion ehreticnne) toute pbP 1 ? ] t ¥» materielle , pour la mctü’ e ‘^(i./» brüte et courtc portee. » d* 3 * 6

1#

Ces retlexions peuvent etre 1 °$

■> dis se ., s l f

les; maisce n’est pas une

de melaphysique et d’ideol«0 iC g0l pl ?

lecteur (loit s’attendreä trou'

plume de l’bistorien qui dec! i e U

sante balaillo de Moscou; l ß ^

cit des l’aits eüt eite pour lui d 1,11

plus grand. ,

Au tableau vrai que rautc 31 ^^

la receplion du portrait du r 01

il auraitpu ajoutcr ces p 31 ’ 0 ^

pereur, qui peignent sa P 1 ’ 0 / 0 ^!^

tion, et les sentiments q ul

au milieu de l’ivrcsse des aL ' c ^ „„it

de ses soldats : Retiress ^ ^

trop botme heure an chaWp jsS^A

Le colonel Fabvier , aide' „pf3ll ‘

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marecbal Marmont, vient ,j ( ,PEmpereur la perte de la ^ fAropilcs. M. de Segur nou*

« 1 Empcrcur m;,uf bien 1 aid e "