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Tome septième.
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CAMPAGNE

Ihs

| iat , i < i'|| ner depuis l’evenement sur cette jn iu , ( j e > d a ura entendu dire que, si lal fts . eut donne, infanterieet cavalerie,^au SU tats ( ^ e victoire eussent etete^ e C ° u P plus brillants. Dans son sys-% cr ‘tiquer Napoleon, il s’estcette idee, qu’il exploite dansattgj... c ° Urs de son recit, sans faire°Per f 01 ' au Womont opportun oü cettea\| '° n e df pu etre regardee comniequi i e - Cette attaque de la garde,tug t at)s tous les cas, ne devait s’effec-.ietoi^ P°ur decider ou completcr lae dt eu ’ l’ a uteur aurait voulu qu’elleS || 1( ' u au commencement de l’ac-s <; ' ro P cu »ulitaire, pour ne;äg et ,° lr qu’il est de principe de n’en-tHit, ', ^ r ® Se rve qu’ä la derniere extre-mste' 6t c l Ue l’liabilete du general con-Partie ä tout faire pour que§i en gage sa reserve le premier.SilSr. avait etudie les dill’e-" a Ur a i ata 'des livrees parl’Empereur,

^Ppli VU c l ue le P lus souvent c est a^ k C . atiori de cette maxinie qu’il aU^-e.

11 p eq tl ^ rs %, avec ses trois divisions” dajj esa dix mille hommes, se jettel 6( , Q a Plaine. » (Page 38i.)

Wjce a ^ S uiarechal Ney se trouvail’mlai a Centrc > ayant en seconde lignelt °Uvai[ ^’^brantes. Sa droite se

V 0ll t a l ) Puyer lagaucbc du marechal'* Wai^g * ^ ne se 1 etil P°’ nt dans la" Vo Ut ’ ne c °urut seconder Da-c tj-i‘^ a Se38i.) Il executa les or-j,, 1 ava 'f repus de l’Em

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equs de l’Empereur,lile °hal jl' 101 '’ c °ujointement avec len^'faigj dVou C les trois redoutes quill Pl S a uche de l’ennemi. Les<iSSa * 3c ) et^ 6S ^ n ® raux Compans etde l’i^ U . mar ® c hal Davout , ayant

ies du ur.. i ^^ at *° n ^ ans ' cs manceu_,i°^ s Pe r Gn '* ei ' cor P s , l’attaque de ce

^it e « att ' Sil PUS t0Ut ldlct qu’onen dre. Lemouvement des

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trois divisions de Ney, execute avec leplus grand ensemble, eut un plein suc-ces. Encouragees par cette attaque, lesdeux divisions de Davout attaquerentde nouveau, et les trois redoutes reste-rent en notre pouvoir; il etait alorsneuflieures du matin.

SuivantM. deSdgur, les Kusses mar-clierent vers midi pour reprendre lesredoutes. « Les Francais, » dit-il,

» etaient encore dans le desordre de la» victoire; ils s’etonnent, ilsreculent.»(Page 385.) Ce fait parait avoir ete copied’apres les gazettes russes . Il est fauxque les Francais aient, dans tont lecours de la bataille, abandonne les troisredoutes qu’ils avaient occupees des lecommencement. Les corps de Davout et de Ney surent les defendre contre lesattaques reiterees des Russes . Le gene-ral enneini, voyant, des les premieresattaques, qu’il avait place sa droite dansune position peu avantageuse, se hätad’en tirer le corps de Raggoxvout pourle porter il sa gauclie, dejatant affaibliepar la prise des redoutes.

Le mouvement que M. de Segur sup-pose avoir ete effectue par les Westpha-liens, la meprise qu’il leur attribued’avoir fait feu sur nos troupes, le de-sordre qui, selon lui, en resulta, sontdes faits egalement controuves. LesWestphaliens, ainsi que nous l’avonsdit, etaient. en reserve derriere le ma-reclial Ney. L’Empereur, voyant la non-reussite de l’attaque de Davout , les en-voyasur la droite de ce marechal, liantainsi son corps avec celui de Poniatow-ski, qui etait vers lltitsa. Ce fut doncdes le commencement de la bataille, etnon au milieu, comnie l’avance l’auteur,que ce corps d’armee fut place ä ladroite du marechal Davout , poursou-tenir son attaque, et non pour secourirles Polonais. 11 parait, aux details queM. de Segur nous donne ä ce sujet,