HO L’EMPIHK.
qu’il n’a pas ete, en amateur, voir lecombat sur ce point. Qui peut lui avoirrapporte que nos soldats, pousses parla cavalerie ennemic, « couraient tout» etfares autour du parapet (de la» redoute), ef, qu’il ne leur manquait)> pour fuir qu’une issue?» (Page 380.)
Plus loin, il 11011 s dit: « En meine temps» Ney a reforme ses divisions. » (Page386.) Oüa-t-il vu que jauiais ellcs aicntete rompues? Toutes ces assertionsmanquent deverite, aussi bien que l’i-mage qu’il nous ofl’rc deMurat, « com-» battant d’une rnain, et del’autre ele-» vant et agitant son panache, seul au» inilieu des ennemis.» (Page 380.)I/auteur n’avant point pris part ;i cettebataille, s’est laisse entnimm* par sesreininiscences de l’lliadc, jusqu’ä enimiter un passage, saus songer que lestemps et les armes sont tout-ii-lait
changes.
CHAl’lTRE X.
« Cette action vigoureuse (la prise du» village de Semenowskoi) nous ouvrait» lecliemin de la victoire. 11 fallait nous» y precipiter; mais Murat, Ney et l)a-» vout etaicnt epuises. 11s s’arretent, et» pendant qu’ils raliient leurs troupes,» ils envoient deinander des renforts.» ()n vit alors Napoleon saisi d’une» hesitation jusqu’alors inconnue. »(Page 388.)
11 est assez singulier de voir M. deSegur faire demander des renforts parMurat, Ney et Davout vietorieux, dansun moment oii il nous dit que Bagra-tion a retire sagauche jusque vors Psa-rcwo, c’est-ii-dire ä trois quarts de lieuoenarriere; ce qui nous aurait jaissesmaltres de tout 1c champ de bataillequ’occupait d’abord la gauclic de i’ar-mee russe. L’lusitalion jusqu’alor» in-connue de Napoleon, maulte, de la part
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de l’historien, au moins unmemoire. En eilet, jusqu’ä P 1 * ^ne ixous l’a-t-il pas montre eon sment lourmente fi'unc fwvre d< tltiofl ? gf!0<
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revientattaquer Semenowskoi >sion Friiuit est en avant de ce ' j(iM. l’Otlicier du palais nous dit 0 ^
soldats sc troublent{ page 389-’Murat saisit au collet un de l eUlS „j?qui fuit, et lui crie : Que f^ teS y 0 pet le colonel de lui repondi’ e •
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voijcz bien quon ne peut plusEhl j'y reslc bienmoi, s’eer> e ^» Ces mots arreterent cet oöici 1 ' 1 ’^p,#» garda lixementle monarque>f ^s'» froidement : C’est juste. gr !>» face en tote, allons-nous fau’ e , ^tf(Page 389.) Sans demanderconversation a jiu etre rapporte^, $
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Segur, nous dirons qu’il nV ** jq a d 1 '
un seul instant de desordre d 8 ’’ 5 ^’
vision Friant, qui jusque
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en reserve, et que, par celt ß ^ jf
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meine, l’Empereur l’avait cl> aIrprendre et deoonservor Semd 10 ,t&Dans cette division qui contrib uala victoire, comme dans tou tcfrancaise , il n’existait pas 1111(|ui, ä la tote de son regnn ent ’ prsoiu detre conduit par le ccd' e ^ c0 if
nemi, et qui out lait ce stupid /mandeinent : Soldats l face en ICIons nous faire luerl Si t° ut _ (
M. de Segur rapporte h cgvtiii, cette seule expression d c ^leie ! allons nous faire tttei’■ el • (j3*vaineu le roi de Naplos queparlait ainsi etait incapable de 1qu’il disait. , nV of r
« Cependant Murat venait d G» Borclli ä l’Einpereur, p oUI
» der du secours.BorelÜ
» l’Empereur promet sa .1° UIlß» maisiipoine eut-elle lad f l ue ^