CAMPAGNE
’’'!’ le iui-meme lui cria de s’arreter. »
' a ?e 389.) Au momont oü notre ailefeito etait, victorieuse, l’enncmi Sit pas-Koloc/a ii tonte la cavaieric deeu° V ' ’ 6t ^ ce ^° *■ 11 sdnei'alOuwavoii,
Ul dt faire une vigonreuse attaque^ ^otre gauclie. La cavaieric legerep 8®ncral Ornano fut repoüssee, et^mfanterie sur ce point obligee de“ °>’mer en carres par regiment. Le(,, !riCe Eugene courut quelque danger.ce
Per
l 'eur
* meine moment, que l’Iim-
ti e , r| ! Jr a pprit les dispositions de l’en-ii ()(r P°ur reprendre l’ofiensivo sur'ifoito. II etait donc nafurel qu’il^ v °yftt point la reserve, avant deg illlc p Ce qui allait se passer ä notrep tr e ' Quant aux instanccs de Borelli,Pas na Ü e dont l’auteur ne nous fait
totis'K 16 conna ^ re f e grade, ä quiy. d-il fai re
croire de pareils contes?«s S( . r t| s Vle t6futeronspas cetteridiculeit r ° n > de la (jnrde, qui, sous prcte.rtedes aliijnemenls (page 390),ie P eu üpcu par l'ordre du comte
N 3 ;!l' Ün Cor P s aussi considerable"d> sous lesyeux de l’Empereur,J| % fl 0 *? 1 ' un mouvement, s’il est per-(( J s ex primer ainsi?
» durrj 11 t '^ erie de la reserve s’avanya(r. l!( ^ 1 et instant... Lauriston avait ob-11 tcfj. ^ ar eetle manceuvre le consen-L etlp cnt _de l’Empereur. » (Page .390.)’iienf !?‘ re M- de Segur, non seule-ri f(] lv « ' a P°leon n’aurait donne aucun
encore ses generaux au-
ure
nfdiges de lui en arracher.ie . rie de]agarde, commandeeparSorbier, etait en batteriel’l^ 8 ^ c °um\enccment dcla bataille.( le i> J* ereur voyant toutes les reservesWi e l)en n, infanterie, cavaieric, artil-^ (il %^ Ses en mouvement pour re-! H Ul e Position de Semenowskol,Kt , ,poil r soutenir la division’ e Cor Ps de Ney, la cavaieric du
1)E 1812. 411
roi de Naples et Lartillerie de reserve.La division de jeune gardo (Roguet)fut egalement enyoyec en deuxiömeligne, derriere la division Friant; Jii3.deSegur n’en dit pas un mot. Ge fut l’Iüin-pereur qui ordonna ce mouveinent; ilne vint alors dans l’csprit de persunnede ie conseillcr, ct de s’otirir ä l’exe-cuter : Napoleon eommandait ; onobeissait.
L’auteur dit quon vit t’Empereurpendant tonte cette journee s assioivoase promener lentemenl... loin de la ba-taille (page 391); et il oublie que deuxpages auparavant, il a fait mention deboulets qui viennent inourir ä ses pieds.II dit qu’il fait des qcstes d'une triste rd-signation... que soti cahne est lourd, sadouccur wolle; quon croit y reconnaitrecel abaltemcnt, sune ordinaire des vio-lentes .icnsalions. (Page 391.) L’auteuraurait dü nous dire quelles sensationssi violentes l’Empereur avait eprouvecsavant la bataille, pour etre reduit äl’etat qu’il depeint. D’autres s'imagine-rent qu’il s'etait dejä blase sur tont ,■meint sur 1’emution des combats. Plu-sieurs observdrent que cette con'tancecahne , ce sang-froid desgrands kommesdans ecs grandes occasions, tmirnent avecle temps en ßegme et en appesantisse-ment, quand l’ctge a use hurs xessorls.(Page 391.)
Faut-il repeter saus cesse que Napo-leon etait alors dans la vigueur de Fügect de sa Constitution ? Le Marechal-des-logis du palais parle-t-il serieusement,lorsqu’il emet de pareilles assertions,qui tendraieni. ä faire passer l’Fmpereurpour un liomme denue de force moraleet physique, pour un honline tombedans un etat complet de demoralisa-tion, ct insensible ii tout? Les generaux,les ollieiers qui ont approche de Napo-leon , tous les cbefs et soldats de lagarde ne Pont-ils pas vu tel qu’il etait