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Tome septième.
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415
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CAMPAGNE

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lS i8nce oü Ton se trouve tles ren-que FEurope estentre lui et la^ ' a ^ Ce ; qu’on clevait conserver aut j,^ 118 ce ^ te poignee de soldats , qui

® nt pour en repondrc; » ctNapo-w/'^te : « quo rien n’est encore

D er "^ cur °'dlle; que pour faire don-»q air Sos Nerves , il veut voir plusil ^F ,tts °n ecliiquier. n (Page 395.N(, _ i

uii M , 0n vient que ce moment etait ce-; offV

^ d rei ttarquer quo M. de Segur lui->Ui (1| .j c ° n viont que ce moment etait ce-l 'br is ,."^ es ellbrts du prince Eugene se^ a §e'‘ta 5t contre la grandc redoute.»

Pa reponse de Napoleon re-ac 'üctorieusement cette cspecö%J 0dle f iue l’auteur lui adresse de$i jj *j as f ait, donner sa garde.

de retour aupres du roi!><<* et de Ney, eut rapporte lesÜe l’Krnpercuv , ds Feussentcompris. Mais, au lieu der suppose quo Belliavd leuri a ’J a trouve Napoleon « assish \^® nie place, Fair soulfrant et11 tPurq ’ * Cs traits affaisses, le regard" ■''aih,’ f ' or Uiant ses ordres languis-lf tl)J es . ?ai milieu de ces epouvan-4 ^en t ! ru ds de guerre, qui lui sem-JVt^gors. » (Page 305.) Ouel^ Sqjj ^ a yait'il eutro ces impruden-^ l’K^'^'^s , et les raisons clairesH G n| >ereur a vait donnecs au ge-j l "‘'%j. ai( ^ ? Mais tont ccci est. pour

Tl ? SOr, ’ l! brutale qu’il prete*%, e UialN- - 1

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v «ey, a qui il lait dire: «Q ue

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öle ’ qu’il n’cst plus general.|^° Urn o aux Tuilcries ; qu *1,V 'w Sc ßtr « generaux pour lui. »

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^6nt' C>la ^ e )i n’cgarait pas son ju-\ ^ au Point de lui faire oubl'ierduil sentait si bien; c estCt ^ Ul f l e l’armee, de Fex-’ c e la "France , veposaient suv

’armee ?guerre par

M 1842. U5

la personne de FEmpereur. D ailleurs,nous avons etc a nieme, pendant ccttebataille, de voir plusieurs fois le mare-chal Ney; et le zcle ct le devouementavec lesquels il executait lgs ordres etles instructions de FEmpereur, nousont convaincu qu’il ne pouvait lui ve-nir i* la pensce de les critiquer.

Mais ce n’est pas assez que les ope-rations militaires de Napoleon soientcensurees par ses generaux; il faut en-coro qu’elles soient redressees par sonintendant et par son secretairc d’etat.L’un et l’autre le previennent que /’in.t-lant de faire donner la garde etait venu,(Page 300.) Si lil. de Segur a voulu ae-crediter son idee do Faifaiblissementdes lacultes pliysiques et intellectuellesde FEmpereur , certcs il n’en pouvaitimaginer uno meilleurc preuve. Voiladonc Napoleon reduit a cette extremite,d’etre averti par son intendant, par sonsecretairc d’etat, que le moment estvenu d’cngager sa reserve !! !.... Maisil n’en fut rien, et il ne pouvait cn btr.;rien, MM. T)aru et Dumas se soraientbien gardes de eonsei Her un mouve-ment militaire ii un aussi grand capi-taine. Cc qu’il y a de singulier danstout ceci, c’est de voir que M. de Se-gur, inalgre son titre de general, paraitpartagcr Fopinion guil aurail fallufaire dowta r la garde; ct qu’en miauetemps il met dans la boucho de l’Eni-pereur, cette raison sans repliquepnurne pas la faire donner : S’ü y a une se-conde bataille demain , avec qitoi la li-vrerai-je ? (Page 396.)

A la distance on nous nous trouvionsde la France , la garde imperiale etaitcoinine une place de guerre, :i l’abri delaquelle l’armee aurait toujours pu serallicr. M. do Segur, qui a ecrit apresles evenements, aurait du songer ipie,si la garde avait ete entamee ä la ba-taille dela Moskowa, Farmee francaise,