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l/EMPIRE.
tlont cette garde forma constamment j vort de vingt blessures, yrestaP 1 ^le noyau et soutint le courage pendantla retraite, n’aurait pu que diflicilementrepasser le Niemen .
CIIAPITRE XI.
Dans ce cliapitre, l’autcur revient aucommencemcnt de la liataillc, auxpre-mieres operations du princc Eugene. IInous represente so» attaque eonnneayant eu lieu d’une maniere partielleet sans accord. « D’ailleurs, dit-il, eile» n’aurait pasdü etre faite si brusque-
» ment.la bataille devant comnicn-
» eer par l’aile droite etpivotersur l’aile)> gauche. »(Page 398.) PuisqueM. l’Ot-ficier du palais repete cette assertion iisatiele, pour avoir occasion de depre-cier PEmpereur, nous rcpeteronsaussice que nous avons dit : t“ que la ba-taille commenga par les batteries dedroite du general Sorbicr, Charge d’ap-puyer l’attaque du lnarechal Davoutcontrc la gauclie de l’ennemi; 2° quePEmpereur envoya au princc Eugenel’ordre d’attaquer ßorodino, alin d’atti-rer Pattention de Pennemi de ce cöte ;B" que Napoleon, voyant que Pennemiretirait de son aile droite tout le corpsde Baggowout, pour le porter ä son ailegauclie, et craignant que Ney et Da-vout ne fussent pas assez forts pour re-sister, donna l’ordre au prince Eugened’atlaquer vivement la redoute du cen-Ire de Pennemi, alin de Fempeclier dejeter presque toutes ses l'orccs sur no-Ire droite.
Mais dans les cbapitres de son livre,<|ui ont rapport ä cette journee , M. deSegur decrit des mouveincnts partiels,et ne tracepas Pcnsemble de la bataille.Puisqu’ilaime tantädoimer dos details,il aurait du citer le nom du brave gene-ral qui, dans la premiere attaque delaredoute, y penetra, et qui bienlot eou-
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nier. II est vrai que c’est un F* 3le general Bonnami. |e
Plus loin, il nous apprend <1Vice-ltoi, qui n’avait pu enle ver $doute ä cette premiere attaque cf jti'avertir PEmpereur de sa positi° u . , r
que, lui demainlant du secoUfSi P^l
blement la garde. Ainsi, la ; PNey demande la garde ä la d>prince Eugene la demande ab*» ^PEmpereur la refuse vers ce!l fpomts ; et cependant M. de f 0 , ö ii'ralt lui donnor tort. Ces faits s el1 ^ jtvcnt combien Napoleon avail .Vla tenir en resorve jusqii‘ lU qla 1 ’moment. Au reste, il est fau*refuse des secours au prin cC pH' 9 'lorsqu’ils lui elaient necessaii^ujlf'qu’il lui envoya la legion de 1‘*qui faisait parlic de sa rescrvc-« Le jour etait avance, nos ^ 0l 5» epuisees, la bataille finic. * ; c ^‘
» lement PEmpereur monta
» avec ell'ort, et se dinge* 1 ^j.
» sur la liauteur de Semen 0 '' ^-ä- 0 ^
Lorsque ce village fut en :PEmpereur s’y porta.
Page Y03.) Ceci est tout-ä-n"
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general Friant, qui s’en e tal ^0 ’,Ayant ajipris que , quoiq 116 pfcommandait encore sa divi^ 01 ^Icon dit en souriant deva nt ,^.dats : En ce cas, je suis traft*]' 1 ,jt ^sons-le faire. Mais bientöt 5( jtF
forces considerables avec f
Pennemi se disposait » 3 jg*'
rnenowskoi, il fit elablit’
BIP et le regiment espag' 10 * .^ a ge5 ’ j, rmelon , en arriere de ce \iformer le 33‘ en carre> s
cement de Seinenoivskoi
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15" Ii sa gauclie. C°core , ([u’il donna ordre a ^ 0 , fl p^ jNey de reunir les divisi° uSBessaix, el de debordd'l e9