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Tome septième.
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core, lorsque ces personnes savent par-faitement que Napoleon etait dans sonetat habituel de sante, travaillait avecson ardeur ordinaire et fatiguait plu-sieurs chevaux; lorsqu’eiles peuventattester que ce fut seuleinent dans lanuit du 7 au 8, qu’il fut pris d’uneextinction de voix causee pur l'activitequ’il deploya la veillc et le jour de labataille; commentM. de Segur ose-t-ilailinner des faits que tant de temoinspeuvent dementir ?

« On penetra dans la ville, les uns» pour la traverser et poursuivre l’en-» nemi, les autres pour piller et se lo-» ger. » (Page 417.) L’auteur auraitdünousdire dansquels rangs il marcbait;etait-ce avec les prcmiers? Quoiqu’ilnous ait, jusqu’ii present, fait admirerle grand ordre des Russes dans leur re-traite, il est force ici d’avouer ([u’ilsavaient laisse une immense quanlite deblesses dans la ville; ce qui ne les em-pöclia pas d’y mettre le feu. Il est vraiqu’il a pour eux une exeuse touteprete: « Leur humanite , dit-il, ceda» au besoin de tirer sur les premiers» Francais qu’ils virent entrer. » (Pago418.)

Le reeit du beau fait d’armes desVoltigeurs du 33 e , doime le desir deconnaitre le nom du brave oflicier quiles comnnmdait. Mais l’auteur ne le eitepas: nous suppleerons ä ce silcnce, endisant qu’il se nonnne Gallier; qu’ilavait sous ses ordres la compagnie degrenadiers et la troisn’une de fusiliers(capitaine Sabatier), formant au pluscent liommes. Ces deux compagnicsappartenaient au premier bataillon du33'’, de la division Friant.

Malgre l’aveu qui vient d’öcliapper äM. de Segur, du nombre de leurs bles-ses (ce qui n’empeehe pas les Russesd’incendier la ville oü ces malbeureuxetaienl renfermes), il reprend son un-

L’EMPIRF.

eien systöme, en avanqmt que.les deux jours qui suivirent, t( ° I!» trouva ni hommes ni choses (p 11

jaus

de'

» celassent l’armee russe. » (Pag e11 paralt avoir oublie que tous l eSges, tant sur la route que sur lesetaient remplis de blesses, et mar<l ularetraite sanglante de cette aTiriee ^L’Empereur, ainsi qu’il 1’aväPP.p,mis par sa proclamation, comp tal ^reposer son armee :i Moscou , re P (

les jiertes qu’il avait eprouv 1

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de

» ne sonunes plus qu’a deuxj®» de Moscou . Ce grand no» espoir qu’il y attaebait

» de Moscou . Ce grand nom ct

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» ses forccs; et le 12 septeml’ 1 ^, ^» en etat de partir en voitm’ e > P ^

page"

» joindre son avant-garde. » PL’auteur insinue que 1etait dans un efat de mala^^^jji 1,forca de s’arretcr ä Mojaisk - ‘ ^tion de voix, dont Napoleon u t j ^des le 8, n est pas un e '■ 4

O’e » 1

suite de si grandes iatig ueS ' g ^cliose la plus simple apr<‘ s( l u ‘

1»

pendant la route que par suite ^bataille, et completer ses corp s> yconnne il prend des mesures Pfaire venir des renforts en hon 1 ^en artillerie, M. de Segur tire P aI jC ncette circönstancc pour direespoir etait affaibli, et crier afresse. (I’ages 421 ct 422.) ppLe marecbal Davout, suivafl^ |stcur, demande ä l’Empereur j(ircommandeinent de l’avant-gard ei‘4t, et de le Ini donner; etM- d e $semble Warner Napoleon de l al '" ^commandeinent au roi de Nap* eSil connaissait l’andacieuse et i ,,e Pardeur. (Page 422.) Que peut'° a ^t'rer de micux dans un generald 8 1 jegarde poursuivant une armee el fqu’une audacicuse et inepM s<tdcur’t

« Mais Napoleon apprend