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Tome septième.
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6es,

tu

CAMPAGNE DE 1812.

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°hverts lous ä la

dabri contre les feux de l’en-aucune troupc ne restaelles furcnt toutes

gor ge, uiu! tois

ßotre pouvüir , ne nous offraient

Point ’•

Aussi

7* l’interieur

^ ac ees, soit sur les cötes, soit en aillai edes epaulements.

Vs ne relevons cette circonstancc,pour faire voiv que ^ auteur renc>Pto de dieses qu’il n’a paß vues.

e dtparcouru le cliamp de bataille,

‘ Vt pas ose nous dire qu »semblait1 >> plus de, vainqueurs tuis qu» de,“! n 9«e« rs vivants. Notre perte n’a pasV le Gers de celle des Russes . M. de

2 ür .quia dansson portefeuille unc

>7 Von d’horribles tableaux, neZ'^pas (f’en placcr un dans cetkf toit ’> c’est le spectacle quc , suivant* ’ le ebamp de bataille otfrait.> »Ufa«, contes, pour fe*e V**J enfants, il eite un soldat russe ,^^plmieursjours dans U cada-j ^ u n cheval ouvert par un obus,ttp* 11 ^ ? ’ongeoit t Interieur. (Page 412-), Vtdünous donner la tadle de

Vd ou celle du cbeval.

i, . u’t ii lmit cents prisonnieis, une

i canons, etaient les tro-, cette victoire incomplete. »

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'dt su que Mite et presque la

h ; d(! i’armee russe avait etc anean-

® u 8 1 'ation et ses meilleurs ge-

d(! 5 j o lWa >ent sueeonibe; que la prise

to ir e . &C ° U dtait la suite de cette vic-

\ c i e ^ Ue ^l u e familiarise qu’il soit

^ av an ' llexiic titudcs , il n’aurait pas

c %,/, Cer *l u e cette victoire etait in-"■ete.

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^^bal i lvr ° aux attaquos du*Vt (] (! es ~ lo gis du palais. II paraitd ln(1 me maludie oue l’Em-

pereur, celle de refuser tous les bonsconseils qu’on iui donne. Il commandoune Charge; un de ses aides-de-camplui fait observer qu’un profond ravinse trouve entre nos cavaliers et les en-nerais: mais Murat, toujours plus em-pörte, repetait qu’il fallait qu’ils mar-chassent; que, s’il y acait.un obstacle,ils le verraten!• puis, il insultait pourexciter. (Page 415.) Il fautconvenir quec’eüt ete une singuliere armee quel’armee franpaise, si l’Empereur et sesgeneraux eussent ete tels que M. deSegur se plait ä les representer. Cequ’il dit de nos ofliciers, qu’on les in-sultait pour les exciter ä faire Ieur de-voir, est si extraordinaire, qu’on seraittente de croire que M. l’Officier dupalais ne se regardait pas conime offi-cier frangais.

L’auteur, constant dans son Systeme,nous peint l’Empereur marchant d’unpas plus lent encore que la veille, etdans une teile absorption (page 416),qu’on ne sait oü il va. Ifeureusemenlqu’on le previent qu’il va tomber amilieu des ennemis; alors il s’arrete.

Ce n’est pas asscz de tout ce quenous avons vu jusqu’ici. L'automnedesRusses venait de Vempörter . (Page 416.)Pour expliquer cette pensee, M. de Se-gur suppose encore un ouragan, quin’a eu lieu que dans sa tete, mais qui,selon lui, glaga Napoleon et lui causauneftevre ardente, qui brüta son sang etabattit ses esprits. (Page 417.) Si tousceux qui ont vu de pres l’Empereur, lejour de la bataille, etaient morts, etqu’il ne restät aucun renseignementsur cette journee, notre historien pour-rait nous parier de cet ab altem ent , decette fievre ardaite , avec sa ccnfianceordinaire dans la credulite de ses lec-teurs. Mais lorsqu’un grand nombre depersonnes, tolles que ses secretaires,ses medecins, ses ofliciers, vivent