v a P r ^s son retour au Kremlin . La
^ sfiistorique n’est pas ce que clicr-
p 0 Segur; eile lui importe peu,
. r "r qu’il etale ses faux raisonne-^nts.
a ta «t compte suv la paix ded (j^ c ° u > qu’il n’a point de quartierstjj‘' Cr prets en Lithuanie . « (Page)) p r t .^. Ue sor >t donc dcvenus « ces ap-" l’ e ' ls *°nnements immenses comme%* lreprisc ‘ } » (Page 120, tome 1 er .)
devenus les magasins ct lcsV 0 ] e Cations de Wilna, Minsk,'Witepsk ,( lu etc.? Le Marechal-des-logis' ais devrait bien nous dire cen’avoir pas de quartier s|” c(s cn Lithuanie .
K ° n l< SC d° nc ä rentrer
^röe ilin> c l u un bataillon de la
'Ralheureusement -
"'"icureuäunieiK preserve.»\tn '' P°urquoi donc malheureuse-
hl , r *
{% ha Uf . ; * >£? ’ Puiscjue, quelques lignes
'^jcnT 1 ’ l’auteur avoue quil faut\>U S rS , a ^ a P°leon pour recevoir laAlexandre, et re faire , railier
^ r J’ t etc - ? tI>a S e dd.j Mais M. de
1 h ,7 uul ' ait que ce deniier palais‘ 5s tn otif r 'dle? Loinme il ne donnc pas\ fll> S de son regret, nous ne trou-
CAMPAGNE DE 1812. m
» noimnät des syndics pour faire con-n naitre tous ceux qui se trouveraient» Sans asile et sans subsistance. Il fit» ouvrir des maisons de refuge, pour» recevoir les incendies, etpromittle» leur faire donner des rations. II se» transporta ;i la maison des enfants» trouves, qui avait ecbappe ä l’in-» cendie, fit appeler ledirecteur, M.le» general Toutolmin,. se fit rendre» compte de la maison, l’engagea ii» vouloir bien faire son rapport ä Sa» Majeste l’Imperatrice-mere, et se» ebargea de l’expedier par une esta-» fette; ce rapport est reste sans re-» ponse.
» Napoleon s’occupa ensuite du soin» des liöpitaux, dont une gvande partie» avait ete preservee de l’incendie.» Mais quel fut son elonnement, lors-» qu’on lui rapporta que ces maisons» se trouvaient dans le plus grand de-» nuemcnt des secours necessaires,sans» medccins, sans remedes, sans sur-» veillants; qu’on avait trouve quantite» prodigieuse de morts; que, sur plus» de dix mille blesses arrives recem-» ment de i’annee, la moitie avait perl» laute de secours; que le reste luttail» entre le besoin et la rnort! On donna
^HAPix
RE VIII.
ti^it \ x yj C * G l’Empereur au Kremlinc ^° Segur une foule de ta-
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pa Sso ' (,e Ros bivouacs, et de ce0 c ans rinterieur de la ville.
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pourquoi il tait a ses" 5 Iaits Palles par nos enne-
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»Nit d
cs premiers soinsen rentrant auKrembn,aux malheureux de'“lasses. U ordonna qu’on
» ordre aussitöt ä tous les chirurgiens» de l’armee franyaise, d’elablir une» administration de secours pour tous» les gcnres de maladies, en distribuant» les malades dans les lieux convena-» bles, et de faire des rapports exacts» de l’etat de ces malheureux.
» D’un autre cöte, le marechal Mor-» tier, gouverneur-general de la ville,» et le general de division comte»Milhaut, commandant la place, eu-» reut ordre d’organiser une municipa-» lite, et une administration de police,» pour ramener l’ordfe dans la ville et» lui procurer des subsistances, etc.,» etc. »