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Tome septième.
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432
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452 L’EMPIRE.

Ces ddtails, dont nous reconnaissons pratiquda au haut de la voüte ? P e

l’exactitude, ä l’exception du nombredes Wesses russes, qui, au lieu de dixmille, s’elevait ä plus de vingt-cinq (1),sont extraits de la lettre de l’abbe Sur-rugues, deja citee. (Page 425 .)

Ce meme abbe Surrugucs, eure deSaint-Louis ii Moscou , dans une autrepartie de sa lettre, dit: « Napoleon fit» mettre cinquanto mille roubles a la» disposition des syndics cbarges du» soin des indigents. La reparlition» qui en fut faito, assignait environ» quatre-vingt-dix roubles ii cbacun;» mais la ditiiculte de porter une mon-» naie aussi pesante, ayant exige des» soins et des lenteurs ineompatibles» avec la precipitation du depart des» Fran^ais, cette distribution a eie pres-» que sans eilet, etc. »

Est-cepour suivre une maxirne eele-bre, placee par Beaumarchais dans labouche d’un de ses personnages, queAI. de Segur cornmence par accuser nossoldats d’elite et meine nos odiciers dese precipiter pour piller (page 00) ? etqu’il chercbe ensuite ä les excuscr, endisant « que ce n’etait point par cupi-» dile; qu'ils croyaicnt <[u’une main» lavait 1’autre, et qu’ils avaient tout» paye par le danger.» (Page 08 .)

La justilication n’est-elle pas pire quel’accusation? Pourquoi donc avilir ainsigratuitement ses conipatriotes? Cetteseverite ii leur egard n’aurait-elle pasetc suggeree ä I’auteur par le Souvenirde l’action d’un personnage, qui,cu-rieux de scballs et d’etoffes de Finde,s’introduisit dans la cave d’un mar-chand du bazar, par une ouverture

(1) M est vrai que plus ile la moilie de crsvingl-dmi mille bless6s russes perit dans lesDammes, par suiie di) l'alroce mesurc Oe Kos-topciiiu.

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:ave, il remettaitädes soldats l eS gSqu’il en tirait. Ceux-ci, pensant d eeltets elaient autant leur prop** 0 ,vla sienne, disparurent en l es 6tant, laissant dans la cave le P ’ v,-aitfait dßSC

nage que sa cupidite y avait va» "dre. Cependant ce pilIard-afflat eUl ^j ( fvait pas pourexcuse qu’il pov"qu'ane main lavait Vautre, et ,^it

tout paye par le danger, car ^„j qd d

pas besoin de s’y exposer; l e s ,ait couru dans cette campag ne ’ „5 1*

connaissance, a ete de restercave.

ll y a, au reste, une tresference untre piller et prendre d eSQue M. de Segur, qui avait,par jour, son couvcrt mis äService cliez l’Empcreur,besoin de prendre la peine da

eher des vivres, cela se con 5 01 ’ ^

de P a >

qu’il trouve mauvais que ;oflicicrs de regiment, qui 0 , #’

cet avantage, qui voient ^ )lll , ßI) iid l1rnaison ou un magasin, 'squelques bouteilles de vinprovisions; qu’il traite cela r igU eli)c’est un abus de inots et uu equ’011 ne peut qualifier.

L’autcur aurait du dire sa 0Set sans detours oratoires, d" e

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de guerro actuellement:sant avec des arinees inu 0011

adop te ’ /

les mouveincnts prompt® ^ faccumulont quclquefois et> ^deux cent mille bonunes sur .^poS®‘

il est devenu entierement ^ ^ ^de faire subsister les troup^^W 9 ^distributions regulieres; d lie d .

«crs rontöp^cnAl^^France , ou ils 011t maraU, ^

<i la l'ois; que ce qu’on f °. jjtsl ^ $c’est de maltraiter les h a 1 tr0 up eS ' ■$sous ce rapport,

Kurope n’ont movitre p